Reverse the universe

Par

(4 sur 5) / Parsiparla
Categories
Rock Progressif

Le multi-instrumentiste et compositeur français, Rémi Orts, a commencé la publication d’albums en 2009 par un disque dans la tradition Newage,  » Seasons « . Rémi a continué à faire une série d’albums, avec une musique principalement instrumentale qui prend en priorité ses influences dans le rock progressif, un environnement musical souvent comparé avec le travail d’Alan Parson. « Reverse the universe » est un autre ajout à cette saga, à la différence que celui-ci a tous les titres chantés.

Pour « Reverse the universe », la comparaison avec Alan Parson est plus anecdotique, je ferais plutôt la relation avec le compositeur et lui aussi multi-instrumentiste, Rick Miller. Les sept pistes sont d’une atmosphère légère, construites autour d’une écriture mélancolique et animées par les soli de guitare.

image

Des compositions s’écartant rarement d’un rythme lent à moyen tapissent l’opus. Serein, mais subtilement maussade, « Let me breath your air » se lance sur un flux pondéré et profite d’une mélodie délicate qui glisse habillement sur un chant éthéré et des chœurs multicouches. Il suffit de fermer les yeux pour se laisser emporter par la guitare acoustique aux accents folks de l’émouvant « My Swell », incroyablement mélodique, nous immergeant dans des eaux limpides où se combinent harmonieusement le clavier et la guitare. Un piano profond accompagne la mélodie apaisante de « My tower », dans laquelle l’influence d’Alan Parsons est légèrement perceptible, un halo chaleureux et bienveillant se projette alors sur une ambiance où la mélodie se meut comme une blanche écume surfant à l’arête des vagues.

D’une fluidité constante « The Maze » et « Friends of the night » mettent l’accent sur le versant le plus intimiste du musicien, doux et détendu, ça passe crème, tandis que « Reverse the earth » s’engouffre dans un climat immédiatement séduisant, avec un rock mid-tempo pour un voyage intemporel qui traverse le ciel auditif avec sérénité. Un peu plus agressif, « Babel » s’envole sur un rythme rock régulier avec des guitares et un chant volontaire, qui embrasse un tempo de plus en plus rapide.

Rémi offre avec« Reverse the universe » un album d’une belle homogénéité, calme et tempéré, qui rarement cherche à surprendre, mais crée une ambiance chaleureuse et accueillante propice à la détente.

Formation du groupe

Rémi Orts : multi-instrumentiste

🌍 Visiter le site de Rémi Orts Project →

Partager cette critique

👇 Recommandé pour vous

Magic

Par VOYAGER X

4 sur 5

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *