Unreal Seas

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(4.5 sur 5) / Autoproduction
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Rock Progressif

Psychanoïa publie son troisième album « Unreal Seas » , le groupe oeuvre dans un créneau proche du métal progressif, rock progressif et du hard rock. Ivan Jacquin dont j’avais fait la chronique de l’album « The Symphony of the Wandering Jew Part 1 » ( La Chronique ! ) fait partie des musiciens de Psychanoïa.

Le présent opus, qui n’est donc pas un coup d’essai, devrait pouvoir profiter de la maturité musicale de ses membres. Ce ne serait, il faut bien en convenir, que justice pour cette publication « Unreal Seas » . Les huit titres suffisent à balayer toutes les appréhensions et ça démarre plutôt bien avec la première piste « Melt Into Dawn » , dans la lignée du dernier Deep Purple, un hard rock dans une forme plutôt classique entrecoupé de breaks progressifs. D’une inspiration héritée des seventies « This Between » , un titre mid-tempo, façon Magnum, où la mélodie prend le pas sur la technique, appuyée par des claviers inventifs et soignés qui peuvent être à la fois vaporeux ou incisifs, une véritable réussite. Un croisement franchement réussi entre Uriah heep et Judas Priest pour le rageur « The Shadows in Me » où le chant puissant et rauque d’Ivan fait des merveilles. Plus serein « Thin Roads to Nowhere » aborde le côté acoustique et symphonique de « Unreal Seas » , longue mélopée donnant la part belle aux claviers, un franc régal à son écoute.

Quelle belle puissance dégagée par « Find a Way » un rock façon hard bien enlevé qui place la musique au premier plan, guitares et claviers sont à la fête et s’associent avec une aisance redoutable. Le progressif léger et accessible de « The Letter » ne peut que séduire les amateurs de belles mélodies et donne l’occasion au bassiste Jean-Philippe Ciman de se démarquer du quartette de musiciens. Sur « My Hope » , Psychanoïa tisse une toile mélancolique savamment construite, agréable et aussitôt mémorisable, on pense souvent à Faith No More, dans le meilleur de celui-ci. « Unreal Seas » se termine avec « Last Words » qui démontre une fois de plus que Psychanoïa a toujours cette volonté de construire de bonnes chansons, avec une mélodie solide et variée, agrémentée d’une foison de breaks plus lumineux et inspirés les uns que les autres, où la guitare de Olivier Gaudet et la batterie de Thierry Charlet s’expriment sans retenue, du bel ouvrage.

Les compositions de « Unreal Seas » révèlent la forte personnalité de Psychanoïa , l’album est homogène et délivre huit titres qui le rendent absolument indispensable.

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Formation du groupe

Ivan Jacquin - chant, claviers, .... Olivier Gaudet - guitares, .... Thierry Charlet - batterie, .... Jean-Philippe Ciman - basse

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