Titres
- Celestial Gaze (5’05)
- Spacekeeper (5’10)
- Numenia (5’09)
- Utopian Structures (5’29)
- Breathing Fire (5’18)
- Legion (4’51)
- Sand Halo (6’02)
- The Citadel (5’56)
Un petit tour aujourd’hui dans le rock psychédélique avec le quatuor NAXATRAS basé à Thessalonique, en Grèce. Il présente son cinquième album tout simplement intitulé ‘V’, avec une pochette qui rappelle certaines couvertures d’albums du groupe Hawkwind dans les années 70 et une musique pas si éloignée de celui-ci, puisqu’il y condense, comme son ainé, quelques influences de rock progressif baignées dans un environnement spatial.
De courtes compositions illustrent le concept de ‘V’ : ‘La Citadelle illumine les portes étoilées. À l’intérieur de ses anciennes chambres, le Gardien de l’Espace attend La terre secrète de Narahmon qui se dévoile devant son regard. Le temps s’arrête avant que le miroir ne se brise.’
L’ensemble de l’album tient terriblement bien la route, mais au nombre des titres qui méritent une attention particulière nous retrouvons : l’intro « Celestial Gaze » avec ses boucles de synthé spatiales et son chant aérien, l’ensemble ponctué d’un solo de guitare gilmourien. L’instrumental « Spacekeeper » et ses arabesques orientales, suivi de « Numenia » à la rythmique ethnique métronomique et sa flute envoutante. Nous avons aussi le puissant et décapant « Breathing Fire » baignant dans des climats electro. Et enfin, le titre le plus fort de l’album, à mon goût, « Sand Halo », le plus progressif du concept, au sein duquel NAXATRAS nous plonge dans un mix habile entre des atmosphères floydiennes et des ambiances à la king Crimson.
Avec ‘V’, NAXATRAS nous livre un album cohérent, très agréable à écouter, avec de nombreux moments forts et des mélodies fluides formidablement bien architecturées.
Formation du groupe
John Delias : Guitare et chant - John Vagenas : Basse et chant - Kostas Charizanis : Batterie et percussions - PantelisKargas : Claviers et synthétiseurs
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