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Eraldo Bernocchi – Like A Fire That Consumes All Before It

ParGabriel 13 décembre 2018Aucun commentaire
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Eraldo Bernocchi

 / Like A Fire That Consumes All Before It


(4/5)
Label: RareNoiseRecords   
Genres:  AtmosphériquePost RockRock Progressif
  • 1. Meet me where you know
  • 2. To make things float
  • 3. From a distance
  • 4. White
  • 5. The silver laugh
  • 6. A child and a pencil
  • 7. The gold house
  • 8. Like I wasn’t there
  • 9. A letter and a place
  • 10. The never ending pier
  • 11. 1-10” of happiness
  • 12. Swirling colours
  • 13. We had a good time
  • 14. A crack in time
  • 15. The space between
  • 16. Out in the blue
  • 17. Like I wasn’t there (reprise)
  • 18. Near by distance

Le co-fondateur de RareNoiseRecords, le multi-instrumentiste et compositeur, Eraldo Bernocchi a créé une bande-son qui s’inspire d’un nouveau film documentaire, Cy Dear, sur l’artiste américain Cy Twombly. La B.O de Bernocchi est axée sur des ambiances atmosphériques et suggestives, qui accompagnent la vie et l’époque du peintre-sculpteur-photographe américain. La couverture du CD représente l’oeuvre « Fifty Days at Iliam » (1978).

Eraldo pratique sur les 18 plages présentes pour « Like A Fire That Consumes All Before It » , une musique cinématographique, hors projection, exigeante. L’opus distille une partition conceptuelle où s’entrechoquent et se bousculent les claviers évanescents et les guitares qui tournent en boucles, en bref une musique personnelle, unique et contemporaine.

Toujours très intimiste cette bande son sophistiquée propice à une langueur hypnotique, couvre un registre impressionnant de styles musicaux. Les climats brumeux propices à la rêverie sont omniprésents et déambulent au fil des pièces, laissant l’imagination de l’auditeur gambader au gré des aventures et des créations de l’artiste touche à tout.

Une musique hors du temps et de la mode, sans concession, qui doit se déguster petit à petit, comme un grand cru !

Meet me where you know


Genres:
  AtmosphériquePost RockRock Progressif
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A propos de

 Gabriel

  (490 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n'ai cessé d'écouter et d'apprécier ce style musical. Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

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