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Frequency Drift – Letters to Maro

ParGabriel 26 mars 20181 Comment
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Frequency Drift

 / Letters to Maro


(5/5)
Label: Gentle Art Of Music   
Genres:  AtmosphériqueRock Progressif

Formation:  - Irini Alexia /Chant --- - Andreas Hack / Claviers, guitare, basse, mandoline --- - Nerissa Schwarz / Harpe Electrique, mellotron, synthés --- - Wolfgang Ostermann / Batterie --- Avec : - Michael Bauer / guitare (1,10) --- - Marco Geipel: basse en Concert

  • 1. Dear Maro
  • 2. Underground
  • 3. Electricity
  • 4. Neon
  • 5. Deprivation
  • 6. Izanami
  • 7. Nine
  • 8. Escalator
  • 9. Sleep Paralysis
  • 10. Who's Master
  • 11. Ghosts When It Rains

Le combo allemand Fréquency Drift et son leader et compositeur Andreas Hack reviennent dans l’actualité des sorties musicales du mois d’avril, avec Letters to Maro un album qui mérite toute notre attention.

Dés « Dear Maro » , le morceau qui ouvre l’opus, tout est démontré. Dans ce titre à l’introduction pathétique, qui se projette dans la ligne musicale de Renaissance et Marillion, Fréquency Drift développe un climat sombre et romantique, appuyé par une touche symphonique, rejoignant ainsi les tendances musicales de leur dernière production « Last » .

L’héritage des groupes des années 70 cités dans le paragraphe précédent est bien là, les plages de synthés aériennes, les solis de guitares électrisants, les mélodies planantes et bien sur la voix ensorceleuse de Irini Alexia qui rappelle parfois Maggie Reilly, la fabuleuse interprète des tubes de Mike Oldfield (Moonlight Shadow, To France). Fréquency Drift recrée à sa manière un rock progressif qui lui est propre, les morceaux comme « Deprivation » où « Sleep Paralysis » jettent les bases d’un nouveau genre et démontrent encore aujourd’hui que la musique de qualité dite ‘prog’ est encore bien vivante.

Ne restant pas les deux pieds dans le même sabot, Fréquency Drift aborde avec l’excellent « Who’s Master » un côté électro qui lui sied fort bien, aux antipodes des autres titres présents sur Letters to Maro. Que dire de plus, sinon, que leur nouvel opus est sans aucun doute une véritable réussite, du punchy « Electrecity » au délicat et diaphane « Néon » , tout respire l’amour du travail bien fait.

Letters to Maro à acquérir les yeux fermés !


Genres:
  AtmosphériqueRock Progressif
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A propos de

 Gabriel

  (398 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n'ai cessé d'écouter et d'apprécier ce style musical. Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

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