The Pure Shine

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(4.5 sur 5) / Progressive Promotion Records
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Rock Progressif

Flaming Row publie, six ans après leur dernière production, son nouvel album, « The Pure Shine » un concept basé sur une œuvre de Stephen King, une série de romans en huit volumes, The Dark Tower. Troisième album du groupe « The Pure Shine », succède à «Mirage – A Portrayal of Figures» (2014) et «Elinoire» (2011). Martin Schnella le leader de la formation bénéficie pour parfaire cet album d’un nombre important de musiciens invités (liste de ceux-ci en fin de critique).

Le projet se décline en six longs titres dont quatre sont des suites. Le rock progressif pratiqué par Flaming Row devrait sans aucun doute plaire aux fans du genre. A la manière d’un Spock’s Beard ou d’un Last Knight, la formation distille ses mélodies sur une palette teintée d’ambiances épiques et lyriques superbement bien interprétées par des musiciens au top de leur forme. Les compostions sont copieuses, elles s’affichent entre, pour la plus brève à 4:50 minutes et la plus longue à plus de 17 minutes, mais elles sont suffisamment diversifiées pour que l’auditeur ne se lasse pas de tant d’opulence.

Les ambiances et atmosphères présentes dans « The Pure Shine » sont éclectiques, elles rassemblent les multiples styles du rock progressif et du métal progressif, taquinant même de temps en temps le folk irlandais. Les compositions opèrent un magistral équilibre entre les ambiances symphoniques comme celle qui ouvre l’opus « Tower in the Clouds » et ses chœurs finaux a cappella et ceux incorporant des parties acoustiques et épiques comme « The Last Living Member » et « Jake’s Destiny ». Ce mélange harmonieux se retrouve aussi dans la pièce pivot de l’album « The Sorcerer », fort de plus de 17 minutes, qui réalise à elle seule la synthèse conceptuelle des mélodies à tiroirs, entre moments calmes et ceux tempétueux, si chère au genre progressif. Afin de faire retomber la pression et pour clore le concept, « The Gunslinger’s Creed » est dominé par un style épuré fortement chargé d’émotions qui oscille entre ballade folk, orientation médiévale, et un final orchestral musclé.

Il résulte que ce « The Pure Shine » est un concept parfaitement architecturé qui malgré sa consistance (+73 minutes) n’engendre à aucun moment la monotonie. Flaming Row nous immerge dans une œuvre où la variété des compositions et un vrai plus, ce qui fait assurément la différence !

Formation du groupe

Martin Schnella : Chant, guitares, basse - Mélanie Mau : Chant - Marek Arnold ; Piano, orgue, Mellotron, synthés, saxophones - Niklas Khal - batterie - - - - - Invités : Lars Lehmann: Basse (2, 3, 4 ) & Fretless Bass (3, 4) - Dave Meros: Basse (5, 6), Basse Synth (5) - Jimmy Keegan: Batterie (1, 3, 4, 6), Chœurs (1) - José Pepe Jimenez: Percussions latine (3) - Nathan Brenton: Arrangements (1, 2, 3, 4, 6) - Eric Brenton: Violon, Alto (1, 2, 3, 4, 6) - Jens Kommnick: Low Whistle (1, 3, 4, 6), Sifflet (3, 6), Uilleann Pipes (3, 4, 6), Violoncelle (1, 3, 5), Violon (1), Mandoline (3, 6) - Fabian Gödecke: Marching Toms (6) - Siobhán Kennedy: Lead Vocals (4), Spoken Words (1, 6) - Johan Hallgren: Chant (2, 3, 4, 6) - Glynn Morgan: Chant (2, 3, 4, 5, 6) - Alexander Weyland: Voix de plomb (2, 3, 4, 6) Mathias Ruck: Voix (2, 3, 4, 5, 6) - Ossy Pfeiffer: Voix (5) - Gary Wehrkamp: Voix (1, 5 ) - Leo Margarit: Voix (1, 5, 6) - David Anderson: Textes parlés (4, 5) - Anish Jewel Mau: Textes parlés (4, 5)

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