The Geese And The Ghost

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(5 sur 5) / Hit & Run Music (UK)/ Passport Records (US)
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Rock Progressif

Le 1er mars 1977, le guitariste, poly instrumentiste & compositeur Anthony Phillips publiait « The Geese And The Ghost« , un premier album solo qui comme celui de Steve Hackett, « Voyage Of The Acolyte« , avec les présences de Mike Rutherford (coproducteur), de Phil Collins (sur deux titres) et ici encore, malgré l’absence de Tony Banks, aurait pu faire partie de la discographie de Genesis dans la continuité de « Trespass« . La célèbre illustration présentant ce ménestrel dans un cadre bucolique reflétait à merveille ces paysages sonores, pastoraux et médiévaux que parcourait ce répertoire majoritairement instrumental, dans un registre folk progressif à dominante acoustique qui caractérisait déjà le second album de Genesis (« The Knife » mis à part). Aucune pièce particulière n’est à épingler dans cet album très compact, homogène, et qui s’écoute sans discontinuer, finalement comme une suite de 47 minutes.

De nombreuses rééditions ont vu le jour à partir de 1990 parmi lesquelles j’avais porté mon choix sur celle de 2015 par Esoteric Records dans un format assez proche des remasters de Genesis, mais en double CD avec le DVD (stéréo et 5.1 DTS & surround).

Enfin, pour prolonger le plaisir, vous pouvez trouver sur Bandcamp (entre autres), un hommage rendu à Anthony Phillips par la formation allemande The Ant Band, mais avec un tout nouveau répertoire (et la participation de Steve Hackett). La pochette de cet album (« A Light On The Hill« ), vous le verrez de suite, ne laisse planer aucun doute.

‘’The Geese And The Ghost’’ inaugurait pour Anthony Phillips une remarquable discographique jusqu’à nos jours, ‘’Private Parts & Pieces XII » étant en 2024, le dernier en date. Parmi plus d’une trentaine d’albums (sans compter les collaborations), ce parcours sera parsemé de quelques joyaux tels que ‘’Wise After The Event’’ (le suivant en 1978), ‘’Sides’’ (1979), ‘’Tarka’’ (1988) ou encore ‘’Slow Dance’’ en 1990. Son registre se tournera peu à peu vers le néoclassique et le contemporain, tandis que le musicien partagera son temps entre la guitare et le piano.

Formation du groupe

Anthony Phillips : guitares acoustiques et électriques (6 et 12 cordes), guitare classique, basses, dulcimer, bouzouki, piano, orgue, synthétiseurs, Mellotron, harmonium, célesta, piano à cordes pincées, batterie, glockenspiel, cloches et carillons, timbales, gong, chant (7), coproducteur Avec : - Michael Rutheford : guitares acoustiques et électriques (6 et 12 cordes), guitare classique, basses, orgue, batterie, timbales, cloches, glockenspiel, cymbales, coproducteur - Phil Collins : chant ( 2, 4) - Viv McAuliffe : chant (4) - - John Hackett : flûte (4, 7, 8) - Wil Sleath : flûte, flûte baroque, flûtes à bec, piccolo - Jack Lancaster : flûtes, Lyricon (8) - Charlie Martin : violoncelle (5, 6) - Kirk Trevor : violoncelle (5, 6) - Nick Hayley & Friend : violons - Lazo Momulovich : hautbois, cor anglais (3,6) - Rob Phillips : hautbois (6,8) - Martin Westlake : timbales (3,5,6) - David Thomas : guitare classique (9) - Ronnie Gunn : harmonium (9) - Tom Newman : heckelphone - Ralph Bernascone : soliste et le Send Barns Orchestra dirigé par Jeremy Gilbert.

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