Les plus appréciés

Art – Asylum

ParGabriel 27 novembre 2019Aucun commentaire
Accueil  /  Rock Progressif  /  Art – Asylum

Art

 / Asylum


(4.5/5)
Label: Sliptrick Records    
Genre:  Rock Progressif

Formation:  Denis Borgatti : Chant - Enrico Lorenzini : Claviers - Roberto Minozzi : Guitare - Ivano Zanotti : Batterie - Diego Quarantotto : Basse

  • 1. No Way Out
  • 2. Black Mist
  • 3. B. Case
  • 4. Seven Stones
  • 5. The Doctor
  • 6. Room 46
  • 7. Asylum
  • 8. The Box
  • 9. Hide The Light

ART est un groupe italien de rock progressif, basé à Bologne en Italie, qui a fait ses débuts en 2016 avec un premier album PLANET ZER0. Nous arrive maintenant leur petit dernier Asylum, toujours dans la lignée de leur précédente production. Nous retrouvons deux invités de renommée mondiale, qui ont contribué à la création du nouvel album, Stef Burns (Alice Cooper, Huey Lewis, Vasco Rossi, etc.) et Vince Pàstano (Vasco Rossi, Luca Carboni, etc.). Asylum est un concept qui poursuit le récit entamé avec PLANET ZER0, l’histoire ici est une métaphore qui cherche à représenter le contraste entre une vision introspective des peurs de l’homme et des insécurités par rapport au monde dystopique dans lequel nous vivons’.

L’on retrouve dans Asylum neuf morceaux relativement courts, le plus long faisant 7:07 minutes, donc ici pas de pièces à rallonges ou titres épiques. Le résultat est une collection de plages extrêmement concises et finement arrangées, représentant un travail d’ensemble qui caractérise une recherche sur une approche cohérente et surtout mélodique, ce qui donne un rendu équilibré et progressif. ART fort de l’expérience de musiciens chevronnés, au top de leur forme, délivre ici un véritable condensé de leur savoir faire.

Avec ce nouvel album, ils nous servent sur un plateau un prog classique mêlé à des arrangements plus actuels. Savourez « No Way Out », le morceau qui ouvre l’opus, piano mélancolique pour mélanges d’émotions et riffs sauvages sont au programme. Mélodie raffinée, influences Hard rock, voire même AOR « Black Mist » semble bien s’accorder avec l’ensemble de l’album, mais en apportant une légère touche dérivative, une coupure qui donne du punch. Sur les bases d’un métal prog, « B. Case » propose une épopée vitaminée et des claviers obsédants qui frappent fort dans les oreilles. ART fait retomber la pression avec « Seven Stones » , une ballade hybride plutôt convenue dans le style du dernier Kino.

Les hostilités reprennent de plus belle « The Doctor » , balance des riffs impitoyables sur une ligne mélodique ou s’épanouie sur le refrain le chant de Denis Borgatti, frissons garantis. Il m’a séduit immédiatement ce « Room 46 » élégant et accessible, un rien sophistiqué qui allie la simplicité mélodique à la richesse instrumentale. Sur une rythmique implacable le titre éponyme « Asylum » , est incisif, fourmillant de trouvailles dans la plus grande tradition progressive. Et pour finir l’album « The Box » et « Hide The Light » sont gorgés de mélodies aux ambiances tantôt nerveuses tantôt moelleuses.

« Asylum » est une réussite pour la formation italienne qui signe un album direct et sans prise de tête, en bref dynamique et jubilatoire !


Genre:
  Rock Progressif
Visiter le site de Art
cette critique a été partagée 0 fois
 500
A propos de

 Gabriel

  (602 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n'ai cessé d'écouter et d'apprécier ce style musical. Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

Laisser un message

Your email address will not be published.