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Epigenic

ParGabriel 8 juin 2016Aucun commentaire
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Epigenic

 / Galactic Meltdown


(4/5)
Label: Autoproduction   
Genres:  Hard RockRock Progressif

Formation:  Nichole Araiza: Vocals --- John Zupanic: Vocals/Guitar --- Steve Pearson: Lead Guitar --- Roger Burgett: Bass Guitar --- Mike Raya: Drums --- Kelly Klepper: Keyboards

  • 1. Red Stellar
  • 2. Now Or Never
  • 3. Orion Departure
  • 4. Dark Cave
  • 5. Galactic Meltdown
  • 6. Liquid Prism
  • 7. Voyager

Epigenic groupe californien formé de six membres produit son premier album « Galactic Meltdown » , dans le genre hard-rock, space-Rock parsemé de-ci de-la de touches de rock progressif, sept titres dont les textes sont basés sur la science fiction et notamment sur des histoires narrant le voyage de votre esprit dans l’espace.

« Red Stellar » commence par un grand riff de guitare bien trempée qui donne le ton de la ligne directrice de l’album, une musique puissante, la voix et le timbre si particulier de John Zupanic mis en avant, soutenue par le chant un peu plus classique de Nichole Araiza qui souligne les refrains par ses interventions et bien sur le jeu de Steve Pearson qui fait sonner sa guitare de manière impérieuse et donne sa tessiture à la mélodie. A reprendre en cœur « Now Or Never » un hard rock de derrière les fagots, une violence, une rage que Epigenic nous assène sans retenue, suivi de « Orion Departure » un presque instrumental, une pièce de rock métal opéra symphonique épique et dense où n’intervient pour le chant que les vocalises de Nichole, un titre qui vaut le détour pour la qualité de sa mélodie et l’osmose des musiciens.

« Dark Cave » et sa mélodie accrocheuse nous balade habilement entre rock pêchu et hard rock classique, « Galactic Meltdown » le morceau qui donne son nom à l’album nous transporte plus dans l’émotion avec les claviers de Kelly Klepper qui dessine habilement et en toute discrétion le paysage sonore propre à ce hard space rock et la section rythmique qui en fixe implacablement les limites avec  le jeu de Mike Raya à la batterie et de Roger Burgett à la basse, mon titre préféré.

Une entrée en matière à la guitare sans équivoque pour « Liquid Prism » , donne le ton, c’est le retour d’un rock efficace et rapide avec montée en puissance et solo d’entrée de jeu. Une belle introduction (claviers et voix) pour « Voyager » , le dernier brûlot d’Epigenic truffé de superbes guitares mélodiques, l’efficacité est le maître mot du groupe pour nous servir un hymne des plus racé.

« Galactic Meltdown » , un album pas prise de tête, facile à appréhender où tous les titres s’enchaînent sans rupture de rythme et sans morceau à proprement parler faible, une jolie réussite !

Epigenic – Liquid Prism


Genres:
  Hard RockRock Progressif
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A propos de

 Gabriel

  (270 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n'ai cessé d'écouter et d'apprécier ce style musical. Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

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