The Vision, The Sword and The Pyre (Part II)

Par

(5 sur 5) / Artist Station Records
Categories
Rock Progressif

Eloy comme prévu publie « The Vision, The Sword and The Pyre (Part II) » . Il a fallu deux ans à Frank Bornemann le leader du groupe pour concevoir ce deuxième volet conceptuel consacré à Jeanne d’Arc comme personnage central. Pour plus de rigueur et de véracité dans la mise en œuvre des textes et des musiques Frank a collaboré avec le centre de recherche et de documentation sur Jeanne d’Arc basé à Orléans. Le guitariste est rejoint pour ce faire par Klaus-Peter Matziol à la basse, Hannes Folberth et Michael Gerlach aux claviers et Stephan Emig à la batterie.

Pas de doute « The Vision, The Sword and The Pyre (Part II) » est dans la continuité de ce que produit Eloy habituellement, reconnaissable entre mille, le son et le style des compositions gardent sensiblement le même cap ! Je ne décortiquerai pas tous les titres de l’opus, tant il regorge de pépites (13 plages) qui tiennent la route et vous immergent dans un long voyage dans l’histoire de Jeanne, je brosserai juste un bref aperçu de ce qui vous attend :

L’intro « An Instant Of Relief … Still The War Rages On » démarre par une chorale aux accents médiévaux, le rythme hypnotique se développe au fil des minutes à mesure que les musiciens entre en action, gros sons de claviers et guitares lourdes sont au programme, belle entrée en matière. Moins démonstratif que son prédécesseur « Between Hopes Doubts Fear And Uncertainty » nous enveloppe de douceurs vaporeuses et occasionne de belles interactions entre la guitare acoustique et les synthés. Un titre dans la plus pure tradition des compositions d’Eloy, « Patay » nous éblouit par la fulgurance de ses synthés aux sons vintage, les années 70/80 fastes pour le groupe, sonnent à notre porte et rappellent les attachantes mélodies d’un de leur meilleur album ‘Colours’ (ha, souvenirs souvenirs). La batterie de « Joy » reste le fil conducteur de ce titre à l’empreinte symphonique, violons synthétiques et guitares électriques s’en donnent à chœur joie dans un formidable maelström mélodique. Plus dur et tranchant « Armistice or War ? » et « Paris » abordent un rock plus percutant, puis enfin arrivent quelques pauses légères avec les ballades « Abandoned » et « Eternity » permettant à l’auditeur de reprendre son souffle !

A mon avis, « The Vision, The Sword and The Pyre (Part II) » et un cran au dessus de la ‘Part I’ (déjà fort bon) et devient un album d’Eloy incontournable au même titre que « Ocean (1977) » ou « The Tides Return Forever (1994) » , qu’on se le dise !

image

Frank Bornemann

Formation du groupe

Fank Bornemann / chant, guitare --- - Hannes Folberth / claviers --- - Michael Gerlach / claviers --- - Klaus-Peter Matziol / basse --- - Stephan Emig / batterie, percussion

🌍 Visiter le site de Eloy →

Partager cette critique

👇 Recommandé pour vous

Zopp

Par Zopp

4.7 sur 5

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *