Trip the Life Fantastic

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(4.5 sur 5) / Drifting Sun Music
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Rock Progressif Rock Symphonique

Après dix sept années d’absence  Drifting Sun revient, et si vous étiez passé à côté des deux premiers albums de ce groupe basé à Londres, respectivement nommé « Drifting Sun » et « On The Rebond », je vous conseille fortement de réparer cet oubli par l’achat de leur nouvelle production « Trip The life Fantastic ».

Certains diront un groupe anglais de plus, moi je dirais un groupe qui sait se démarquer de la mouvance progressive par l’originalité de son approche musicale, le tout mené  de main de maître par son leader le clavier et compositeur Pat SANDERS. Incroyable tout ce qu’on peut faire avec un piano « Trip The life Fantastic » qui ouvre l’album et qui donne son titre à celui-ci en est le plus bel exemple, il va servir de support à la mélodie et nous faire évoluer au fur et à mesure dans des ambiances intimes, percutantes et symphoniques. Un morceau de rock progressif avec la voix cristalline de Peter FALCONER, qui participe aussi à l’écriture des paroles. Puis « Peach Blossoms » deux minutes d’arpèges de piano léger et sautillant un intermède sur une mélodie très agréable. « The Wizard » aux claviers majestueux et la voix de Peter FALCONER au sommet de sa forme, une voix avec les intonations d’un John Payne du Groupe ASIA c’est dire le niveau, Drifting Sun nous délivre un titre d’anthologie de rock progressif FM. « Sunset » guitare hispanisante pour une promenade au coucher du soleil. Le morceau de  bravoure, « Lady Night » littéralement porté par la lumineuse guitare de Dan  Storey, sur une excellente composition de Pat Sanders, mélodie terriblement accrocheuse et chaloupée du combo anglais. « Ode to Nevermind » instrumental, guitare sèche et guitare basse pour un dialogue impromptu. « Five Ever » la première partie du titre consiste en une petite douceur ciselée et colorée avec la voix de FALCONER mise de plus en plus en valeur et le piano et les synthés de SANDERS qui à lui seul parvient même parfois à tutoyer les anges. La deuxième séquence du morceau nous entraîne sur un tempo plus enlevé avec des nappes de claviers inspirées. En tout plus de huit minutes de plaisir. « XXX forever » un instrumental léger et reposant dans la lignée d’un de mes groupes préférés : Camel. Les petites merveilles de mélodie s’enchaînent, il suffit d’écouter « Tormented » et « Last supper » qui clôturent l’album pour découvrir ou redécouvrir le talent incroyable de ce groupe, notamment sur « Last supper » une longue suite symphonique digne des plus inspirés des groupes de rocks progressif.

Une intensité extraordinaire, pour un album très abouti………………. !

Un souhait pour l’avenir, ne pas attendre à nouveau 17 ans pour avoir une nouvelle production de DRIFTING SUN.

Formation du groupe

Peter Falconer : Vocals -Dan Storey : Guitars/Bass -Andrew Howard : Additional Guitars -Pat Sanders : Keyboards -Will Jones : Drums

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