A Romance of Many Dimensions

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3 sur 5 / Autoproduction
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Métal Progressif Rock Progressif

La formation anglaise, The Paradox Twin, le projet porté par Danny Sorrell (chanteur / guitariste / claviériste / compositeur) nous plonge avec ‘A Romance of Many Dimensions’ dans un concept-album ambitieux, « quelque part entre la solitude numérique et la question fondamentale de ce que signifie être humain à l’ère de la dépendance technologique ». Musicalement, le groupe mêle les ambiances progressives de Pink Floyd à l’approche moderne de Porcupine Tree. On y retrouve également une intensité sombre et récurrente avec un métal progressif qui évoque l’influence d’Opeth, ainsi qu’une forte ambiance vintage.

L’album s’ouvre sur « Linter », une pièce synthétique évanescente. Le mélancolique « Operator » installe le superbe chant de Sarah Bayley, tandis que la pièce centrale, l’épique « My Main Function », de onze minutes, explore toute une gamme d’émotions, de l’optimisme à la confession, en passant par la colère et enfin la résignation. Pour finir « Nested Scratch » combine sa mélodie légère à des accords puissants et métalliques, le tout couronné d’un solo de guitare lumineux, celui de John Mitchell (Arena, It Bites, Frost*, Blind Ego…). 

En s’adressant principalement aux amateurs d’une musique éclectique qui brasse metal progressif et rock progressif sous toutes ses formes, ‘A Romance of Many Dimensions’ risque de ne pas laisser indifférent !

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