Capter Two: Leon

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3 sur 5 / Autoproduction
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Rock Progressif

Le premier album ‘Chapter One’ de Sentimental Mercenaries m’était passé inaperçu, mais rien d’étonnant à cela, sa musique loin d’être mauvaise se cantonnait dans un genre black metal assez éloigné de mes préférences musicales. Leur deuxième production ‘Capter Two: Leon’, fort de sept titres, est quant à lui bien différent de son prédécesseur. En effet, Leon était initialement prévu comme un hommage à Marillion de l’époque Fish, mais comme le dit Sentimental Mercenaries, malgré de grandes similitudes l’album a : ‘finalement pris son propre chemin pour raconter l’histoire de Leon, avec un voyage introspectif au cœur de la construction d’une identité tourmentée. Abordant les thèmes de la douleur émotionnelle, de la passion et de la mémoire’.

Sentimental Mercenaries, dont le nom est tiré des paroles de la chanson Fugazi, extraite de l’album du même nom de Marillion, se compose de : Gil Elkan (batteur et parolier), Dor Levin (basse, claviers et compositions), Yocahi Moyal (guitariste) et au chant Marco Vincini du groupe italien de reprises de Marillion, Mr. Punch, dont le style vocal se rapproche nettement, c’est le moins que je puisse dire, de celui de Fish.

Autant être clair tout de suite, ici malgré une ressemblance plus que marquée avec Marillion, pour cela il suffit d’écouter le titre introductif « The Knot » où la voix Fishienne de Marco Vincini transcende l’excellente mélodie, Sentimental Mercenaries parvient à imposer son propre style musical en parallèle de celui emprunté à son ainé. Pour ce faire les morceaux concoctés par Dor Levin proposent un savant mélange où se mêlent raffinement, légèreté, d’impressionnantes parties de claviers ainsi qu’une guitare incisive. Pour tout dire, Sentimental Mercenaries nous offre un Leon jubilatoire !

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