Metazoa One

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3 sur 5 / Glass Castle Recordings
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Rock Electronique Rock Progressif

Voilà un format inhabituel pour cette chronique puisqu’elle ne traite que d’un unique morceau plutôt que d’un album. Ecrite par Malcolm Galloway, le maître à penser, et à jouer de Hats Off Gentlemen It’s Adequate, « Metazoa One » a été créé et mis à disposition des auditeurs dans le but de reverser le gains à Prog The Forest, un festival de musique londonien qui collecte des fonds pour l’association The Land trust qui s’occupe de protection environnementale, et plus précisément des forêts.

Côté musical, « Metazoa One » est une longue pièce de plus de 17’, écrite dans le style de la musique minimaliste / répétitive américaine, telle qu’on peut le trouver chez Steve Reich ou John Adams, par exemple, et bien sût dans les autres œuvres de Malcolm. Des motifs simples qui se répètent sans cesse et qui évoluent peu à peu de façon quasi imperceptible, voilà qui est parfait pour évoquer les mécanismes de l’évolution biologique qui, partant de molécules organiques simples, en viennent à former une cellule qui se réplique à l’identique, interagit avec son environnement, se modifie peu à peu et gagne en complexité (version courte). Si je devais tenter une comparaison, je rapprocherais « Metazoa One » de « Phrygian Gates » de J. Adams, le piano solo étant remplacé par des sonorités électroniques. Hypnotique et obsédant !

J’en profite pour mentionner également un autre morceau, « Burn The World », écrit également par Malcolm mais cette fois sous le nom Hats Off, et d’un style bien différent de « Metazo One », mais qui participe de la même démarche de collecte de fonds. De la belle musique pour une belle cause !

Les liens vers les deux morceaux :

🌍 Visiter le site de Malcolm Galloway →

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