Rattle that lock

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(4 sur 5) / Columbia
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Rock Progressif

Sorti le 18 septembre, voici le quatrième album solo de David Gilmour, qui restera aux yeux de la postérité comme le principal architecte des paysages sonores du Pink Floyd.

Difficile pour un amateur de rock progressif et notamment du Pink Floyd, de rester insensible à la sortie d’un nouvel album d’un membre historique de la formation, aujourd’hui disparue. Les albums de ces derniers étant distillés depuis ces vingt dernières années avec parcimonie, ne faisons pas la fine bouche et dégustons cette production avec délectation..

« Rattle that lock » un album concept, qui réduit la portée de la vie à une seule journée, dix Titres, relativement courts, dont la moitié d’entre eux écrit avec son épouse, la romancière Polly Samson. Il a été co-produit par David Gilmour et l’ex guitariste de Roxy Musique Phil Manzanera, déjà présent sur « On An Island ».

Réveils matinaux embrumés, ambiance quai de gare, avec le jingle de la SNCF, (qui précède les annonces informatives du réseau ferroviaire Français) « Rattle that lock » et son refrain entêtant, lancé en titre promotionnel avant la sortie officielle, qui malgré certaine qualité ne laissait présagé rien d’extraordinaire à venir, mais ……. Fidèle à lui même David Gilmour démarre « Rattle that lock » par « 5 A.M. » un début très Floydien, instrumental lent, avec une intervention de guitare portant sa signature mélodique. Deux instrumentaux « Beauty » et « And Then…« , où la guitare de David fait des merveilles. il démontre avec brio ses qualités de compositeur. Notre plaisir d’entendre David Crosby et Graham Nash sur « A Boat Lies Waiting », piano et chœurs éthérés, le Floyd n’est pas loin ! Beaucoup plus  jazzy et surprenant  « The Girl In The Yellow Dress » (avec Robert Wyatt au cornet ex Soft Machine).

Les compositions sont plus légères que sur l’opus précédant « On An Island« ; des thèmes musicaux allant de la pop au rock progressif en passant par des incursions jazzy. Des textes complexes, exprimant nos émotions relatives à la perte de notre jeunesse, le vieillissement et la mort. Même si nous aurions préféré, que David prenne quelques risques supplémentaires, cet album reste homogène et attachant.

Alors on ferme les yeux et l’on écoute…….

Formation du groupe

David Gilmour – guitars Gabriel Gilmour - piano Steve DiStanislao – drums Guy Pratt - bass guitar Phil Manzanera - Hammond organ, keyboard elements, acoustic guitar. Andy Newmark - drums Danny Cummings - percussion Damon Iddins - accordion David Crosby - backing vocals Graham Nash - backing vocals Jools Holland - piano Rado Klose - guitar Robert Wyatt - cornet Chris Laurence - double bass Mica Paris – backing vocals Louise Marshall – backing vocals The Liberty Choir - backing vocals Zbigniew Preisner - orchestration Michaël Boumendil - original SNCF jingle Richard Wright - voice sample

🌍 Visiter le site de David Gilmour →

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Zopp

Par Zopp

4.7 sur 5

Commentaires

  1. bonjours et bien le matin dans la voiture que j’emmène aux travaille et elle aussi , et depuis peut je suis en écoute sur ce dernier album de david gilmour des passages très jazzy un peut trop sur l’album je doit dire on en fait vite le tour …un peut fade l’album et bien ….je vais le re écouté mais …çà manque de saveur ….. merci a vous …Mr philippe R

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