The Beast Within

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(4 sur 5) / Autoproduction
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Métal Progressif Rock Progressif

Le cinquième album d’Amartia, « The Beast Within » est une agréable surprise pour moi qui ignorais totalement ce combo du nord de la France. Le groupe pratique un Rock Métal Progressif, dans la lignée de formations comme Magenta.

Amartia propose un album haut en couleurs, produit par cinq excellents musiciens, Vincent Vercaigne : guitares, chœurs, Cyril Carrette : claviers, Sébastien Descarpentries : basse, guitares, Thomas Desmet : batterie et Amandine Duwooz qui illumine tous les titres de son chant.

Les neuf compositions bénéficient de mélodies subtiles et d’une interprétation sans faille, « The Beast Within » propose une musique aventureuse et une multitude d’ambiances le compose. Le titre éponyme, qui ouvre le CD, assène un son énorme, même si musicalement, on est en terrain de connaissance ce titre a le mérite de frapper fort, chaque interventions musicales semblent naturelles et s’inscrivent irrémédiablement dans le cerveau. Force et finesse pour la suite en quatre parties « Temper » qui démarre avec une introduction acoustique à la guitare pour « I : Still Water » suivit du magnifique et entêtant « II : Temper Tantrum » une véritable bourrasque dépassant les cinq minutes qui balaie tout sur son passage, un véritable hymne qu’il sera bon d’entendre sur scène. Beaucoup plus hard « III :  Hiatus » se fait tantôt aérien tantôt franchement lourd, les claviers de Cyril Carrette, synthé et piano, venant en solo rythmer et ponctuer le milieu et la fin du morceau, un titre qui ne fait pas dans la dentelle. Rythmes et riffs assagis pour la dernière partie « IV : Tantrum Gone » qui plonge dans un brillant mélange entre rock et pop. Refrains mélodiques et soli inspirés tel et la recette de « Fortunée » un chouette rock mid-tempo au texte émouvant évoquant la maladie et son injustice. Les deux parties de « Bide Your Time (Part 1) » et « Bide Your Time (Part 2) » deux titres poignants pour un retour sur le passé, le premier tout en douceur suivit du deuxième qui côtoie un métal électro et ça fonctionne super bien ! La fin de l’album avec « Sudden Death » est assurément le moment fort qui clôt ce bel album.

Incontestablement, « The Beast Within » et pour Amartia l’album de la confirmation !

 

Formation du groupe

Amandine Duwooz : chant --- Vincent Vercaigne : guitares, chœurs --- Cyril Carrette : claviers --- Sébastien Descarpentries : basse, guitares --- Thomas Desmet : batterie --- Claire Dufour : violon Julien Debove : violon, alto Natasha Steux : alto Aude Brasseur : violoncelle

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