The Gardener

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(3 sur 5) / Autoproduction
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Rock Progressif

Multi-instrumentiste, auteur, compositeur et interprète Abraham Sarache nous propose The Gardener, un album de rock progressif qui met en lumière des instruments folkloriques, parmi lesquels le Cuatro Vénézuélien, créant des compositions multiculturelles sur un rythme progressif.

Un concept album basé sur le fait que « nous pouvons tous nous identifier au jardinier, (amoureux de ses plantes) quand nous parlons d’une personne que nous apprécions, que nous écoutons et que nous voulons aider en approfondissant les relations pour en savoir plus et faire avancer les choses ».

Les morceaux de cet album évoluent en fonction des émotions vécues en regard de nos implications avec les autres personnes.

Musicalement avec « The Crush: Eyes of Fire » et « Unwrap the Masks: Reflectionss » , voici deux bons exemples de morceaux dynamiques assaisonnés d’un mixage harmonieux, de rythmes rock progressif et de matériel plus ésotérique, pour nous surprendre. Pour suivre « First Round: Anymore » commence par cette partie lente à la guitare tout en arpèges, puis un riff vient rompre la mélopée, on entre alors dans les parties plus douces en une cascade instrumentale pour enfin éclater en apesanteur.

« Hope: Expect the Worst » Délicieuse introduction au Cuatro petite guitare de quatre cordes , qui va nous surprendre, par un morceau enlevé et rythmé. Une bonne ballade « Silence : A Sacred Place » sonorités très éclectiquespour une mélancolie teintée de bonheur agrémentée à la fin d’un solo de guitare à se repasser en boucle.

« The Hunt: Always with You » une architecture empreinte de sonorités électroniques, utilisées à bon escient, tout au long d’un rock mid-tempo, un véritable effort sur la mélodie très agréable.

« Sweetness & Honesty: Confession » l’ambiance très soft du morceau ose le mariage et l’alternance avec une approche folklorique (latine et arabe) qui malgré un démarrage difficile permet à l’exercice de nous séduire  partiellement. Dur et tranchant avec le reste de l’album, « Acceptance: Escapism » sait aussi flatter nos oreilles en se parant d’un refrain reposant sur une mélodie des plus réussies.

Pour clore The Gardener , « Closure: Fear is a World for Fools » un titre rock classique, un peu redondant, pas mauvais dans l’ensemble mais qui n’apporte rien musicalement.

La production est bonne et fait ressortir la voix de Abraham Sarache d’une manière assez synthétique, froide mais agréable. L’album sonne dans son ensemble comme un produit sophistiqué, où la qualité domine. Quelques faiblesses mais encourageant pour la suite……..!

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