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Big Hogg – Big Hogg

ParGabriel 22 mars 2016Aucun commentaire
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Big Hogg

 / Big Hogg


(3.5/5)
Label: Neon Tetra   
Genres:  CanterburyRock Progressif

Formation:  Justin Lumsden - Electric and Acoustic Guitars, Vocals Richard Merchant - Trumpet, Cornet and Tenor Horn Ross McCrae - Trombone Sophie Sexon - Flute and Vocals Alasdair C Mitchell - Bass Guitar and Vocals Nick Gaughan - Drums and Percussion

  • 1. When We Were Young
  • 2. Dog People
  • 3. Turn To Prayer
  • 4. Rabbit Plateau
  • 5. Duke Of Shakespeare Street
  • 6. Bad Salad Boogie
  • 7. Lucky And Bobby
  • 8. Remember Handsome Tony
  • 9. The Executioner
  • 10. For R.W.

Big Hogg est un groupe de Glasgow, composé de Justin Lumsden (guitares électriques et acoustiques, chant), Sophie Sexon (flûte, chant), Richard Merchant (trompette, cor ténor et cornet à pistons), Ross McCrae (trombone), Alasdair C. Mitchell (guitare basse) et Nigh Gaughan (batterie, percussions). Leur musique brasse un ensemble d’influences de rock classique, folk, rock progressif et psychédélique.

Premier album éponyme « Big Hogg » , une approche musicale du son 60/70 et de l’esprit de l’école « Canterbury » comme ont pu le représenter des groupes comme Caravan, Matching Mole, Soft Machine et Robert Wyatt. Tous ces groupes ont développé l’utilisation d’une architecture issue du jazz, tout en gardant un aspect  rock et rock progressif.

« Big Hogg »  prolonge le plaisir, l’album est composé de 10 morceaux où les  contributions de la flûte, le trombone, le cornet, le sax Alto et la trompette sont un facteur important dans l’assemblage mythique du son.

« Big Hogg » promènent sa nostalgie tout le long des 10 plages de l’album et ceci dès le premier titre « When We Were Young » qui est tout bonnement sublime apportant une petite touche de folie, le chant tout en finesse de Sophie Sexon y est saisissant. Et puis l’on trouve des moments de grâce comme sur « Dog People » tout en simplicité, une bonne dose jazzy, le temps semble s’être arrêté en 70.

« Turn To Prayer » un rock sous tension, psychédélique agrémenté d’une section de cuivres et flûte, c’est la rencontre de deux mondes, le rock survitaminé et de la frange la plus exubérante du jazz. « Bad Salad Boogie » un instrumental débridé à la frontière de l’expérimental, un son plus vif et percutant.

« Rabbit Plateau« , « Duke Of Shakespeare Street » et « Lucky And Bobby » proches de Caravan et Camel démontrent la capacité du groupe à se sentir à l’aise dans une variété importante de registres.

« Remember Handsome Tony » une section cuivre mélodique et entraînante façon big-band, une guitare ingénieuse et distinguée pour le morceau le plus abouti de cet opus.

La moins aboutie « The Executioner » une balade sans grand intérêt, sauvée par son final jazzy semi-improvisé.

« For R.W. » pour Robert Wyatt, une véritable légende pour Justin Lumsden le leader de Big Hogg, un hommage au pionner du style, avec cette longue complainte émouvante et empreinte de minimalisme.

Cet album est une fresque composée de morceaux hétérogènes où la musique coule librement en douceur tout en formant un ensemble cohérent et sophistiqué.

Le packaging de l’album est hyper bien réalisé bénéficiant d’une couverture représentant une peinture  réalisée par Julia Jeffrey .


Genres:
  CanterburyRock Progressif
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A propos de

 Gabriel

  (281 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n'ai cessé d'écouter et d'apprécier ce style musical. Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

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