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ESP Project – THE RISING

ParGabriel 4 novembre 2019Aucun commentaire
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ESP Project

 / THE RISING


(4.25/5)
Label: Autoproduction   
Genres:  Néo ProgressifProgressif AlternatifRock Progressif

Formation:  Tony Lowe : guitare, claviers --- Damien Child : Chant, voix --- Pete Clark : Basse --- Greg Pringle : Batterie

  • 1. The Rising
  • 2. Connected
  • 3. On Lunar Tides
  • 4. Flowers in Snow
  • 5. Stranger in my Skin
  • 6. New World Disorder
  • 7. A Million Heartbeats
  • 8. Flowers in Snow - Exclusive Alternative Version-

ESP Project nous propose un troisième album Studio avec « The Rising ». Histoire de savoir où nous mettons nos oreilles et pour vous donner un ordre d’idée nous sommes sur des influences subtilement mélangées de Genesis, Klaus Schulze, Yes, Pink Floyd, Marillion j’en passe et j’en oublie. Vous voilà prévenus.

L’ouverture du Bal se fait sur « The Rising » avec une introduction aux synthés avec des sonorités très rétro. Pour peu que l’on tende l’oreille on discerne une chouette ligne de basse, un titre plaisant qui ouvre bien les festivités. Avec « Connected» nous pénétrons un univers plus sombre voir plus mélancolique, je relève un bel équilibre instrumental et la voix de Damien Child qui donne une couleur superbe au morceau. C’est sur une belle intro piano et des sonorités de violon / Cello  sur « On Lunar Tides » qui résume bien, sur ce titre, l’univers d’ESP Project, avec des sons, des paroles, une mélodie pénétrante et des changements de cap musicaux dignes des bons morceaux de progressif qui fait qu’on le réécoute à loisir. Les dix minutes ne sont pas de trop pour notre petit plaisir. « Flowers in Snow » nous emmène sur un rythme plus endiablé soutenu par une basse et un batteur plein de fougue. Le break est remarquable et apporte une cassure intelligente au titre.

Avec « Stranger in my Skin » une belle introduction guitare où la douce mélodie nous enveloppe immédiatement avec ces nappes distillées et le chant de Damien tout en retenu glisse vers nous avec un léger trémolo dans la voix. Le titre se termine sur un final limite très jazzy qui surprend, mais reste agréable. Quand déboule « New World Disorder » dans mes oreilles j’ai une vague impression de déjà entendu et le traficotage de la voix colle bien aux paroles. Le titre est plus que plaisant. Nous finissons l’album avec « A Million Heartbeats » sur des cœurs au synthé ou s’enchaîne une sorte de riff guitare au clavier. Le morceau est dans un rythme endiablé faisant la part belle au style progressif. Je relève une caisse claire trop présente sur le mixage mais ce n’est pas (trop) gênant. Le tandem couplet / refrain fait mouche.

La voix de Damien Child est capable de surprenants changements de timbres et de tessitures ce qui donne l’impression d’avoir par moment deux ou trois chanteurs. Tony Lowe est un sacrément bon instrumentiste qui sait savamment mélanger des sons modernes et anciens. La section rythmique menée par Pete Clark et Greg Pringle joue juste, sont très synchro et performant sur les changements. Voilà finalement un album d’une finesse poétique bien ciselée sur des thèmes d’actualités de notre planète et de notre vie de tous les jours. Bien qu’il me manque ce petit plus qui chatouille délicieusement nos tympans, l’album est une belle réussite artistique qui surprendra et ravira à la mesure de leurs talents. Je recommande de vous pencher de plus près sur ces artistes !

Rédigé par Jipé Yoda

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A propos de

 Gabriel

  (573 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n'ai cessé d'écouter et d'apprécier ce style musical. Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

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