Les plus appréciés

ARGOS – Unidentifined Dying Objects

ParGabriel 29 mai 2019Aucun commentaire
Accueil  /  Rock Progressif  /  Canterbury  /  ARGOS – Unidentifined Dying Objects
Album
du mois

ARGOS

 / Unidentifined Dying Objects


(5/5)
Label: BAD ELEPHANT MUSIC    
Genres:  CanterburyRock Progressif

Formation:  Rico Florczak: Guitares --- Robert Gozon: Chant / Guitares / Claviers --- Thilo Braub: Claviers / Violon --- Thomas Klarmann: Guitares / Basse / Claviers / Flûte --- Ulf Jacobs: Batterie --- Invités : Andy Tillison: Claviers Linus Kåse: Claviers / Saxophone Marek Arnold: Saxo Soprano

  • 1. The Hunters Last Stand
  • 2. Unpainted Dreams
  • 3. Beneath the Valley of Sleep
  • 4. The Days of Perky Pat
  • 5. Shock Headed Peter
  • 6. Still Fighting Gravity
  • 7. Elsewhere
  • 8. When the Tide Comes In

ARGOS est le groupe du compositeur et multi-instrumentiste allemand Thomas Klarmann, vieux routard du progressif qui a participé à des groupes de renom avant de ce lancer seul. Le groupe a produit quatre albums à ce jour (2009: Argos – 2010: Circles – 2012: Cruel Symmetry – 2015: A Seasonal Affair) et en 2018 Unidentified Dying Objects sujet de cette chronique.

« Unidentifined Dying Object » possède un charme indéniable et affiche une tendance rétro nostalgique qui donne à cet album un attrait particulier. En fait, à partir du premier titre « The Hunters Last Stand » la formation nous propose une belle tranche de rock progressif qui brasse les influences du genre, passant de Jethro Tull à Camel, notamment pour les interventions à la flûte et aux claviers et l’on devine que la qualité sera à nouveau au rendez-vous. L’orientation Canterbury façon Caravan inonde « Unpainted Dreams » , « The Days of Perky Pat » et « Unpainted Dreams » le chant de Robert Gozon proche de Dave Sinclair apporte cette touche légère et langoureuse si particulière à ce style, le tout baignant dans un paysage progressif, soft et mélodique.

Pièce maîtresse de l’opus « When the Tide Comes In » se divise en sept parties et affiche plus de 18 minutes au compteur, il évolue en terrain connu mais ne sacrifie en rien à l’art consommé de la mélodie qui fait mouche à chaque fois. ARGOS injecte à leurs mélopées une dose d’impétuosité débridée, à la manière d’un Van Der Graaf Generator, des arrangements somptueux et captivants qui parviennent à crédibiliser leur style musical avec une énergie nouvelle.

« Unidentifined Dying Object » ne révolutionnera pas le monde du rock progressif, mais reste un disque intelligent et accaparant qui demande plusieurs écoutes attentives avant de livrer toute sa substance !


Genres:
  CanterburyRock Progressif
Visiter le site de ARGOS
cette critique a été partagée 0 fois
 300
A propos de

 Gabriel

  (516 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n'ai cessé d'écouter et d'apprécier ce style musical. Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

Laisser un message

Your email address will not be published.