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Avenue X – Building Empires

ParGabriel 8 avril 2019Aucun commentaire
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Avenue X

 / Building Empires


(3.75/5)
Label: Autoproduction   
Genres:  Crossover ProgRock Progressif

Formation:  Kevin Nadolski - Vocals (toutes les pistes), Guitares (toutes les pistes), Basse (pistes 11-13), Claviers, Production, Mixage, Mastering Alex Rackow - Basse (pistes 2-5, 7-8 et 10), Guitare (pistes 2, 8, 10 et 13), Vocals (pistes 4, 12), Ingénierie Mark Nadolski - Guitare (pistes 2, 4-5) Chris Williams - Guitare (piste 6)

  • 1. Consultation
  • 2. Building Empires
  • 3. The Savior
  • 4. Fallen
  • 5. Traitor
  • 6. Session One
  • 7. Serenity
  • 8. Circuit Dreams
  • 9. Session Two
  • 10. Freedom
  • 11. Stains
  • 12. Heaven
  • 13. The Creator
  • 14. Existence

Cet album du groupe Avenue X, dont le géniteur et leader se nomme Kevin Nadolski nous met en pâture 14 morceaux, qui risquent de faire un malheur chez les amoureux de rock progressif mélodique ou de crossover prog. En effet l’opus s’inscrit dans la lignée de formations telles qu’Alan Parson Project, Barclay James Harvest et parfois même affiche quelques relents du Pink Floyd. « Building Empires » est le premier opus de la formation ricaine, basée à Chicago dans l’Illinois, créée il y a déjà plus de six ans. Il s’agit d’un concept-album, qui retrace une histoire axée sur la perception de la réalité, la dépendance, l’autorité et l’amour. Kevin est assisté pour la mise en marche du projet par les musiciens talentueux que sont, Alex Rackow, Mark Nadolski et Chris Williams.

« Building Empires » c’est une œuvre ambitieuse et hybride. Elle bénéficie d’une production de premier ordre et d’une véritable cohésion au niveau de l’enchaînement des titres. Ce que l’on peut dire des 14 plages présentes sur l’opus : C’est que passé la courte (2:05min) introduction « Consultation » , le combo envoie dès le deuxième morceau, l’éponyme « Building Empires », une ambiance lourde, pesante et savamment bien construite. Des atmosphères qui mettent en valeur le jeu du groupe et sa capacité à arranger une mélodie qui fonctionne bien sur pratiquement 11 minutes, avant de céder à quelques très beaux solos de guitares et de claviers entrecroisés.

Se trouve aussi sur la galette des envolées spatiales et planantes, « Session One » , « Serenity » , « Circuit Dreams » , « Session Two » et « Freedom » cinq pièces contiguës qui pourraient ne faire qu’une. En effet l’imagination dessine sans difficulté le fil conducteur qui pourrait les relier entre elles, ces mélodies accrocheuses agissent comme des générateurs d’atmosphères qui nous embarquent sur des rythmes tantôt lancinants tantôt enjoués. Tourné vers une recherche mélodique de tous les instants, Avenue X satisfera avec « Heaven » les aficionados de bel ouvrage de par la simplicité acoustique de cette touchante balade. Pour parachever l’album « The Creator » et « Existence » offrent un fort potentiel suave et onctueux, propre à séduire un public autant amateur du prog des seventies que celui d’aujourd’hui. Toute médaille ayant son revers, certains titres, malgré leurs caractères beaucoup plus rock, même si ils sont d’un niveau acceptable, ne marque pas plus que ça l’auditeur, « The Savior » et « Fallen » , affichent à mon goût une trop grande linéarité.

Influencé par divers genres musicaux, « Building Empires » peut être considéré comme un galop d’essai prometteur où l’inspiration ne manque pas !

Circuit Dreams


Genres:
  Crossover ProgRock Progressif
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A propos de

 Gabriel

  (535 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n'ai cessé d'écouter et d'apprécier ce style musical. Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

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