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NEEDLEPOINT – The Diary of Robert Reverie

ParGabriel 18 février 2019Aucun commentaire
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NEEDLEPOINT

 / The Diary of Robert Reverie


(5/5)
Label: Autoproduction   
Genres:  CanterburyRock ProgressifRock Psychédélique

Formation:  Bjorn Klakegg - Chant, Guitare, Basse (4) --- Nikolai Haengsle Eilertsen - Basse, Guitares (7, 8) --- Olaf Olsen - Batterie, Harmonies Vocales (2, 8) --- David Wallumrod - Orgue électrique Piano électrique [Rhodes], Synthétiseur [Juno 60], Synthétiseur [Prophet 5], Synthétiseur [ARP Pro Soloist], Harmony Vocals (3, 8) ---

  • 1. Robert Reverie
  • 2. On The Floor
  • 3. All Kinds Of Clouds
  • 4. Will It Turn Silent
  • 5. In My Field Of View
  • 6. Grasshoppers
  • 7. Beneath My Feet
  • 8. In The Sea
  • 9. Shadow In The Corn

« The Diary of Robert Reverie » , non ce n’est pas Caravan ni Matching Mole, ni Hatfield and the North, ni le dernier opus de Dave Sinclair ou de Robert Wyatt, non cette petite merveille est tout simplement le quatrième album de NEEDLEPOINT, la formation norvégienne originaire d’Oslo. Après “The Woods Are Not What They Seem” (2010), “Outside the Screen » (2012) et “Aimless Mary » (2015), le groupe continue de nous bercer d’ambiances nostalgiques.

Leur musique est en quelque sorte un retour dans le son des années 60/70, la grande époque où se côtoyaient en même temps dans une alchimie créatrice, le canterbury, le rock progressif, le jazz-rock, la musique planante et celle dite électronique. NEEDLEPOINT et son « The Diary of Robert Reverie » et bien c’est un peu de tout cela à la fois. La prédominance se faisant plus appuyée vers le genre de l’école de Canterbury, notament par la présence d’un orgue et du chant de Bjorn Klakegg proche d’un Dave Sinclair (Caravan) et d’Andy Latimer (Camel).

Ce voyage dans le temps, qui visite plusieurs styles de musique, propose neuf compositions qui traitent d’un ton badin d’histoires sur l’individualisme de Robert le rêveur. D’entrée de jeu le premier titre « Robert Reverie » nous inonde de claviers rétro sur une trame jazzy colorée de-ci de-là d’un soupçon psychédélique, l’impulsion est donnée et elle ne faiblira pas jusqu’à la fin de l’album. Sur le second titre « On The Floor » la touche historique est encore renforcée, le rythme est plus soutenu et se rapproche des compositions de Syd Barret (Pink Floyd). L’univers de Soft Machine se reflète dans l’excellent « All Kind of Clouds » et les touches folks de « Will It Turn Silent » abordent les rivages d’un progressif tendre et chatoyant à la manière d’un Steve Hackett. Le jazz-rock progressif de « Beneath My Feet » et le mélodieux et inspiré « Shadow In The Corn » plongeront l’auditeur dans les méandres musicaux de Greenslade.

Si vous n’êtes pas insensible aux charmes d’antan, « The Diary of Robert Reverie » et son rock rétro aux accents de Canterbury est fait pour vous !


Genres:
  CanterburyRock ProgressifRock Psychédélique
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A propos de

 Gabriel

  (490 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n'ai cessé d'écouter et d'apprécier ce style musical. Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

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