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Glass Hammer – Chronomonaut

ParGabriel 19 novembre 2018Aucun commentaire
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Glass Hammer

 / Chronomonaut


(5/5)
Label: Arion Records   
Genres:  Rock ProgressifRock Symphonique

Formation:  - Steve Babb / basse, claviers, chant et chœurs --- - Fred Schendel / claviers, guitares, chœurs --- - Aaron Raulston / batterie --- - Susie Bogdanowicz / chant --- - Matthew Parmenter / chant - Patton Locke / chant --- Invités : - Brian Brewer / guitares, guitare steel, mandoline (pistes 3 et 5) --- - Phil Stiles / guitares (piste 9 ) --- - Chris Herin / guitares (pistes 2 et 10) --- - Reese Boyd / guitares (pistes 2, 9 et 12) --- - Jamison Smeltz / saxophone (plage 4) --- - Tommy Ogle / saxophone ( pistes 2 et 10) --- - Brian Poteet / trombone (pistes 2 et 10) --- - Stephen Bearden / trompette (pistes 2 et 10) --- - Randall Williams / batterie (plage 3)

  • 1. The Land of Lost Content
  • 2. Roll for Initiative
  • 3. Twilight of the Godz
  • 4. The Past is Past
  • 5. 1980 Something
  • 6. A Hole in the Sky
  • 7. Clockwork
  • 8. Melancholy Holiday
  • 9. It Always Burns Sideways
  • 10. Blinding Light
  • 11. Tangerine Meme
  • 12. Fade Away

« Chronomonaut » est le dix-septième album pour le groupe américain Glass Hammer tombé dans le chaudron du progressif dés ses débuts en 1992. Il s’en revient aujourd’hui avec ce nouvel opus un concept d’excellente facture, la musique du groupe fait preuve, comme à son habitude, de qualités mélodiques et émotionnelles tout simplement épatantes.

Le groupe a pour usage de produire des concepts albums et aussi étrange que cela puisse paraître celui-ci est un prolongement de leur production « Chronomotree » paru en 2000. Celui-ci racontait l’histoire d’un jeune homme convaincu que des extraterrestres essayaient de lui parler par le biais de sa musique progressive tant-aimée ! « Chronomonaut » est sa suite et elle nous raconte ce qui est arrivé à Tom, ce jeune homme. Glass Hammer perpétue la tradition des concepts torturés et alambiqués et propose des ambiances complexes habillées du son si reconnaissable du groupe, sur des compositions de Steve Babb et Fred Schendel et comme sur Chronomotree, Susie Bogdanowicz chante sur l’album.

Après le super instrumental d’ouverture « The Land of Lost Content », s’offre à nos oreilles « Roll For Initiative » qui mélange à la fois les rythmes jazzy de Blood Sweet And Tears et le savoir faire mélodique de Styx. Une belle surprise légèrement en dehors de ce que nous propose habituellement la formation, et je dois reconnaître que ce morceau original dans sa conception à tout pour plaire, il faut dire que l’apport des nombreuses interventions des cuivres (saxophone, trombone, trompette) donne une couleur inattendue et jubilatoire à la composition. La suite des pièces reste à la hauteur des deux précédentes parties, « Twilight of the Godz » et « The Past is Past » enfoncent le clou, le premier grâce à une mélodie subtile où navigue avec légèreté le chant de Susie, le deuxième un peu plus charpenté avec une approche rétro ponctuée d’ingérences parfois free mais toujours inspirées de la part du saxophoniste Jamison Smeltz. Décidément « Chronomonaut » restera dans la carrière du groupe un album à part, en effet délaissant son progressif habituel, celui-ci nous entraîne pour trois titres « Clockwork » et « It Always Burns Sideways » dans les contrées d’un rock planant façon Klaus Schulze, Ash Ra Tempel, et bien sur Tangerine Dream, pour le bien nommé « Tangerine Meme ». Les mélodies apaisantes où le talent de composition des musiciens ne sont pas en reste,  « Melancholy Holiday » et « 1980 Something » apportent volupté et légèreté, afin de donner une touche plus abordable et une phase de décompression entre chaque plage musicale un tantinet plus ardue. « Fade Away » clôt cet opus dans un registre bien plus familier à la formation, un rock progressif symphonique de toute beauté, il n’en fallait pas moins pour mettre un point final à ce splendide concept.

Original, sans aucun doute,  « Chronomonaut » surprend par l’audace de ses compositions et des genres et styles abordés, à découvrir !


Genres:
  Rock ProgressifRock Symphonique
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A propos de

 Gabriel

  (448 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n'ai cessé d'écouter et d'apprécier ce style musical. Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

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