Les plus appréciés

Destroy Earth – The Nature Of Love

ParGabriel 13 septembre 2018Aucun commentaire
Accueil  /  Atmosphérique  /  Destroy Earth – The Nature Of Love

Destroy Earth

 / The Nature Of Love


(3.75/5)
Label: Tantana Records   
Genres:  AtmosphériquePost RockRockRock Progressif

Formation:  Dehan Kılınçarslan : Guitares électriques, basse --- Durukan Yaşar : Batterie --- Invités : Can Tunaboylu : basse (piste 2,3,6) --- Ozan Çanak : basse (piste 4), synthé (piste 3,4) --- Mert Hocaoğlu : basse (piste 5) --- Arrangé et produit par : Ozan Çanak --- Masterisé par : Steve Corrao --- Illustration de : David Ross Hoskins

  • 1. Warm Up
  • 2. Mountain
  • 3. A Ritual Of 10,000 Suns
  • 4. The Shepherd
  • 5. 1969
  • 6. Fist Of Love

Le groupe d’Istanbul Destroy Earth a mis du plomb dans sa musique, « The Nature Of Love » leur nouvel album arrache dur. L’opus qui en six morceaux instrumentaux décortique nos rapports amoureux avec la nature sonne vrai, les riffs acerbes et la basse atomique nettoyant en profondeur les neurones de notre cerveau. Le combo c’est formé en Turquie en 2014, Il se compose de Dehan Kılınçarslan à la guitare/ basse et Durukan Yaşar à la batterie.

Dès le premier titre, « Warm Up » ouvre le débat dans une belle giclée de riffs saignants, on est surpris par la maturité technique de Destroy Earth, leur fougue et leur talent de compositeur sont incontestables. On reste étonné par l’ingéniosité musicale de ce jeune groupe, « Mountain », fausse ballade mid tempo est à ranger parmi les belles surprises de cet opus haut en couleurs. Mélangeant assez habilement stoner rock et rock psychédélique « A Ritual Of 10,000 Suns » déroule ses volutes incantatoires, rythmique rock et guitare incisive tel est la recette de cette fusion.

Le blues rock « The Shepherd » fait retomber la pression avec ses incursions synthétiques, ici, nous parlons de douceur et de délicatesse, la technique et le feeling en plus. Une dose de psychédélisme un soupçon de space rock tel est la posologie de « 1969 » qui nous embarque pour une révolution hypnotique dont le résultat est des plus probant. Une rythmique efficace et lourde « Fist Of Love » enfile les riffs de guitare les uns après les autres sans perte de rythme, ce n’est pas du hard, mais le morceau contient quelques parties pesantes et bien acérées.

En bref, ce premier album est varié, coloré et facile à écouter !

33601740_2174421596119100_7292665064845213696_o

Genres:
  AtmosphériquePost RockRockRock Progressif
Visiter le site de Destroy Earth
cette critique a été partagée 0 fois
 400
A propos de

 Gabriel

  (429 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n'ai cessé d'écouter et d'apprécier ce style musical. Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

Laisser un message

Your email address will not be published.