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Dream Ocean – Lost Love Symphony

ParGabriel 22 février 2018Aucun commentaire
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Dream Ocean

 / Lost Love Symphony


(4.5/5)
Label: Painted Bass Records   
Genres:  Métal ProgressifRock ProgressifRock Symphonique

Formation:  Basak Ylva – Chant --- Oz Khan – Guitares --- Borna Matosic – Guitares --- Sebastian Heuckmann – Basse --- Sebastian Plück – Claviers --- Nils Kessen – Batterie

  • 1. Inception
  • 2. Beyond the Greed
  • 3. Hain
  • 4. Everstorm
  • 5. Forever (ft. Jake E)
  • 6. Divine Light
  • 7. The Last Dance
  • 8. Somewhere Untouched
  • 9. Wolfheart
  • 10. Never Enough (ft. Mark Jansen)
  • 11. Song to the Aurora
  • 12. Island of Dreams

Difficile de trouver sa place et se démarquer dans la pléthore des productions de Métal Symphonique (Progressif). « Dream Océan » fait partie de ces chanceux qui arrivent à proposer des compositions originales et bien troussées. La formation est composée de Basak Ylva une chanteuse à l’organe vocal puissant, j’ai découvert une chanteuse passionnée qui sait faire passer les émotions des compositions par des accès de volupté provocatrices associés à une rage qui la possède. Les musiciens qui ont le plaisir de l’accompagner sont au nombre de cinq : Oz Khan, Guitares – Borna Matosic, Guitares – Sebastian Heuckmann, Basse – Sebastian Plück, Claviers et Nils Kessen, – Batterie. Dream Ocean publie ce 22 février son premier album « Lost Love Symphony » via Painted Bass Records.

Les douze compositions sont percutantes, accrocheuses et touchent leur but avec la mise en œuvre d’un son puissant et clair. Les arrangements orchestraux sont présents dès l’introduction de « Lost Love Symphony» avec « Inception » un instrumental enregistré avec le renfort d’un orchestre symphonique. « Dream Océan » nous invite à une fête de tous les instants, et impose des mélodies bien bâties telles que « Beyond the Greed » et « Hain » les deux fers de lance de l’opus, qui démontrent avec brio le talent de compositeur du groupe. Le combo impose une sacrée originalité avec « Everstorm » qui aborde un côté plus moderne et imprévisible du genre, certes, peut être plus commerciale mais fichtrement bien troussée.

Un aspect de leur musique que j’apprécie aussi est l’orchestration symphonique qui tapisse chaque titre, les nuances instrumentales et paysages sonores en sont rehaussés, « Never Enough » ainsi que l’épique et remarquable « Island of Dreams » en sont les parfaits représentants. Au titre des douceurs « The Last Dance » et « Song to the Aurora » savent se faire touchantes et câlines, l’auditeur peut souffler et échapper un temps au rouleau compresseur, cela permet aussi de donner un relief remarquable aux autre composition.

Je recommander « Lost Love Symphony » à tous les aficionados du genre, mais aussi à ceux qui apprécient la musique très bien composée et proposant des arrangements fins et puissants !


Genres:
  Métal ProgressifRock ProgressifRock Symphonique
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A propos de

 Gabriel

  (384 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n'ai cessé d'écouter et d'apprécier ce style musical. Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

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