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Single Celled Organism – Splinter In The Eye

ParGabriel 14 novembre 20171 Comment
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Single Celled Organism

 / Splinter In The Eye


(5/5)
Label: AFRAID OF SUNLIGHT RECORDS   
Genre:  Rock Progressif

Formation:  Jens Lueck - Batterie, Claviers, Chant, Basse ---- Isgaard - Chant ---- Jan Petersen - Guitare Electrique ---- Ingo Salzmann - Guitare Electrique ---- Dieter Koch - Guitare Acoustique, Guitare Électrique additionnelle ---- Volker Kuinke - Flûte à bec ---- Katja Flintsch - Violin, Alto ---- Annika Stolze - Violoncelle

  • 1. Prologue (The Mark Of Cain)
  • 2. Growing Up
  • 3. TV Show
  • 4. Flying Home
  • 5. New Horizons
  • 6. Flies In My Head
  • 7. I Can't Feel
  • 8. The Call
  • 9. The Virus
  • 10. Splinter In The Eye
  • 11. I See You (The Regret)
  • 12. Epilogue (Her Poem)

« Une équipe de chercheurs dirigée par le psychiatre internationalement réputé, le Dr. Abbott Barnaby, entreprend une expérience sur le développement de la personnalité. Dans un environnement artificiel, un être humain de sexe féminin est créée sans aucune information sur l’origine de son hérédité. » Tel est le thème développé par le concept album « Splinter In The Eye », l’œuvre à part entière de Jens Lueck, le compositeur, l’interprète, le multi instrumentiste (Claviers, batterie, basse ….), celui aussi qui a produit et enregistré le tout dans son studio ‘Art of Music’. Le projet mis en place s’appelle Single Celled Organism et a bénéficié de l’aide de nombreux musiciens comme ; Jan Petersen, Dieter Koch et Ingo Salzmann aux Guitares, Katja Flintsch, Annika Stolze au violon et violoncelle mais aussi de la participation de Isgaard au chant.

Cet album concept, passé « Prologue » son introduction narrative, avec son premier titre « Growing Up » nous renvoie directement aux ambiances du Genesis des années 70, je pense notamment à « A Trick Of The Tail » (1976), la voix en moins, où l’on retrouve l’ampleur et le son des claviers chers à Tony Banks. Un véritable bain de jouvence que nous propose Jens Lueck, sûrement moins intense et moins puissant, que la référence citée plus haut, il est bien évident que « Splinter In The Eye », ne va pas bouleverser la hiérarchie progressive mis en place durant ces cinquante dernières années, mais quand même, il serait dommage de passer à côté d’un très bon album. Les morceaux s’imbriquent parfaitement et sans rupture, « TV Show » et « Flying Home » déroulent leurs trames jamais prétentieuses et ampoulées, remarquablement servi par une interprétation parfaite sur des mélodies tirées au cordeau, un véritable plaisir. De plus, Single Celled Organism se démarque quand même de ses aînées, à l’écoute de « New Horizon » le propos se fait plus progressif et symphonique, l’approche est à la fois légère et profonde, le magnifique chant de Isgaard n’étant pas étranger à cela. La musique du concept s’ouvre avec « Flies In My Head », « I Can’t Feel » et « The Call » à des paysages sonores plus paisibles mais néanmoins empreints de douceur et de grâce, le calme avant la tempête. Effectivement le temps de l’exultation est arrivé « The Virus » entame une approche plus sèche et percutante, dans une veine proche de Dream theater. A peine déguisé « Splinter In The Eye » plonge dans toute sa splendeur vers un rock progressif vitaminé dans le style de Porcupine Tree, brut et mélodique, puissant et travaillé. Les deux pistes qui terminent l’opus, « I See You (The Regret) » et « Epilogue (Her Poem) » se complaisent dans un registre plus planant, ambiances Floyd, efficaces et parfois surprenantes, elles trouvent l’équilibre parfait entre ballades et rock progressif.

On ne pourra en tout cas pas reprocher à Jens Lueck d’avoir les deux pieds dans le même sabot, il présente en effet de grandes facultés pour trousser des compositions toutes plus intéressantes et passionnantes les unes que les autres, de plus c’est un excellent musicien doublé d’une voix extrêmement agréable à écouter, que dire de plus, c’est un sans faute …………… !


Genre:
  Rock Progressif
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A propos de

 Gabriel

  (321 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n’ai cessé d’écouter et d’apprécier ce style musical.
Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

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