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MAJOR PARKINSON – Blackbox

ParGabriel 8 novembre 2017Aucun commentaire
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MAJOR PARKINSON

 / Blackbox


(4.25/5)
Label: Degaton Records / Karisma Records   
Genre:  Rock Progressif

Formation:  Jon Ivar KOLLBOTN (chant), --- Eivind GAMMERSVIK (basse, chœur), --- Lars Christian BJØRKNES (claviers, programmation, chœur), --- Sondre Sagstad VELAND (batterie, percussions, chœur), --- Sondre Rafoss SKOLLEVOLL (guitare, chœur), ---Øystein BECH-ERIKSON (guitare), --- Claudia COX (violon, chœur). --- Linn FRØKEDAL Chant (Misty Coast, Low Frequency in Stereo)

  • 1. Lover, Lower Me Down
  • 2. Night Hitcher
  • 3. Before the Helmets
  • 4. Isabel - A Report to an Academy
  • 5. Scenes from Edison's Black Maria
  • 6. Madeleine Crumbles
  • 7. Baseball
  • 8. Stawberry Suicide
  • 9. Blackbox

Le groupe norvégien de Bergen, MAJOR PARKINSON publie en cette fin d’année, son quatrième album « Blackbox » , Le groupe existe depuis 2003, et a su affirmer depuis un style musical particulier, alliant les influences progressives d’un groupe des seventies comme Wallenstein et celles plus actuelles de Late Night Venture ou d’artistes plus commerciaux comme Tom Waits où bien Léonard Cohen, la voix de Jon Ivar KOLLBOTN  n’étant sûrement pas étrangère à la chose .

Et pour vous faire une bonne idée de la combinaison de rythmes électronique et de grosses guitares, je vous invite à vous plonger dans l’écoute du magnifique « Lover, Lower Me Down! », qui démarre l’album. Ce titre est certainement le plus représentatif du savoir faire de  MAJOR PARKINSON, ce  dernier s’oriente toutefois vers une vision plus groove que progressive sans pour autant remettre en cause le côté aventureux du groupe, les nombreux breaks et interventions au violon permettent habilement de maintenir a un niveau élevé l’attention de l’auditeur. Entre techno  hypnotique et rythmes métal, le chant susurré de Jon Ivar  se faufile à merveille dans les méandres de « Night Hichter », jusqu’au final explosif. Le couple « Before the Helmets » , dans la veine mélodique d’un Leonard Cohen, et « Isabel – A Report to an Academy » long de plus de neuf minutes, permettent à MAJOR PARKINSON de développer une ambiance crépusculaire, le chant de Jon Ivar étant appuyé de belle manière par celui de Linn FRØKEDAL, raffiné et voluptueux. Un court intermède instrumental « Scenes from Edison’s Black Maria » introduit « Madeleine Crumbles » le morceau le plus commercial de « Blackbox » qui joue résolument la carte de l’éclectisme et louvoie en permanence entre rock alternatif et progressif sans y perdre  son âme. Un des moments forts de l’album et pièce de résistance, « Baseball » (10 :21 minutes) sonne le rappel des aficionados d’un rock, dans la forme, digne de Queen, véritable pièce montée symphonique au tempo soutenu. « Strawberry Suicide » doux titre à l’atmosphère rêveuse et dépressive amène lentement au morceau final « Blackbox » , lourd et léger à la fois, souvent majestueux, la mélodie explose dans des climats tranchants et bucoliques.

MAJOR PARKINSON propose ici un album très personnel, où chaque composition mérite que l’on s’y attarde !


Genre:
  Rock Progressif
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A propos de

 Gabriel

  (321 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n’ai cessé d’écouter et d’apprécier ce style musical.
Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

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