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KOYO – Koyo

ParGabriel 26 octobre 2017Aucun commentaire
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KOYO

 / Koyo


(4.5/5)
Label: 88 Watt Records / Differ-Ant   
Genre:  Rock Progressif

Formation:  Huw Edwards (Chant, guitare), ---- Jacob Price (échantillonnage, synthétiseurs), ---- Seb Knee-Wright (guitares), ---- Dan Comlay (basse), ---- Tom Higham (batterie).

  • 1. Strange Bird in the Sky
  • 2. Jettisoned
  • 3. The Beauty in Loneliness
  • 4. Lost in the Kingdom
  • 5. Jouska
  • 6. Ray of Sunshine
  • 7. What is Mine
  • 8. Now I Understand.
  • 9. Tetrachromat (Parts 1 & 2)
  • 10. Release

Formé à Leeds en 2015, par Huw Edwards et Jacob Price, KOYO tire ses principales influences de groupes venant d’horizons aussi différents que Ozric Tentacles, The Velvet Underground, My Bloody Valentine et Kurt Vile.

Voilà un album qui fait plaisir à entendre. KOYO propose avec sa premiere publication éponyme et ses dix titres, un condensé dans la tradition des combos de rock progressifs et psychédéliques des années 70. Des faiseurs de mélodies alliant l’intensité, la maîtrise instrumentale et la richesse des arrangements. De plus KOYO et c’est son point fort, se détache de l’école prog, par une approche plus alternative et directe que ses initiateurs. Evidemment dés « Strange Bird in the Sky » , à la mélopée entraînante et entêtante, tout ici est léché à la perfection, du chant de Huw Edwards à la rythmique veloutée et malicieuse de la basse et de la batterie en passant par les nappes de claviers de Jacob Price. Les compositions s’enchaînent parfaitement du très psychédélique et syncopé « Jettisoned » , suivit de « The Beauty in Loneliness » la ballade à fleur de peau, en passant par « Lost in the Kingdom » dans  une  veine  pop  et  sophistiquée, KOYO sait nous charmer et il est vrai qu’il n’est pas désagréable de se laisser prendre dans de pareils  filets musicaux.

le groovy « Jouska » surprend par son approche synthétique, « Ray of Sunshine » plus près de la fusion progressive et torride déroule en spirales ses nombreux effets sonores où vient se fondre le chant lancinant de Huw. La ballade acoustique « What is Mine » un petit bijoux indispensable pour un bon  moment. « Tetrachromat (Parts 1 & 2) » en met plein la vue et suffit à lui seul à justifier la possession du C.D., car musicalement, ça tient vraiment bien la route, on nage en plein « Boleas Panic » de Van der Graaf Generator, les superbes interventions aux saxophone ne sont pas étrangères à la ressemblance, où quelques fois vers les compositions à rallonge du Grateful Dead (la suite Terrapin Station), c’est dire  le  niveau ! Dans l’esprit d’un Muse « Release » assène 6 :51 de bonheur suave et fascisant.

Une couleur musicale qui exalte dix excellents morceaux, c’est ce que KOYO réussit à développer avec brio pour cette première réalisation !


Genre:
  Rock Progressif
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A propos de

 Gabriel

  (321 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n’ai cessé d’écouter et d’apprécier ce style musical.
Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

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