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O.R.k. – Soul of an Octopus

ParGabriel 27 février 20171 Comment
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O.R.k.

 / Soul of an Octopus


(4/5)
Label: Rare Noise Records    
Genre:  Rock Progressif

Formation:  Lorenzo Esposito Fornasari - chant, claviers ---- Carmelo Pipitone - guitares électriques acoustiques ---- Colin Edwin (de Porcupine Tree) - basse ---- Pat Mastelotto (king Crimson) - batterie acoustique, électroniques et percussions

  • 1. Too Numb
  • 2. Collapsing Hopes
  • 3. Searching For The Code
  • 4. Dirty Rain
  • 5. Scarlet Water
  • 6. Heaven Proof House
  • 7. Just Another Bad Day
  • 8. Capture or Reveal
  • 9. Till The Sunrise Comes

On savait depuis belle lurette que le super groupe O.R.K. était une formation à part dans le monde du rock progressif. En effet, et ceci depuis la parution de leur premier album «Inflamed Rides» , les influences du groupe allaient volontiers de King Crimson à Porcupine Tree, il se démarquait dès lors par une musique libérée et débridéeet pour cause !

O.R.K. Bénéficie de la quintessence des musiciens issus du monde du rock progressif et sa s’entend, en effet, et pour rappel, il se compose de Lorenzo Esposito Fornasari (LEF): Chant, claviers (Obake, Berserk!), Carmelo Pipitone: guitares (Marta Sui Tubi), Colin Edwin: basse (Porcupine Tree) et Pat Mastelotto: batterie (King Crimson).

Avec ce nouvel opus «Soul of an Octopus», le groupe poursuit le chemin tracé précédemment et consolide les fondations d’une orientation musicale très personnelle.

Le précédent «Inflamed Rides»  partait, tout azimut, dans toutes les directions, sans grande cohésion musicale. «Soul of an Octopus», franchit quant à lui un nouveau palier, sa musique et toujours empreinte d’un savoir faire mélodique ébouriffant, associé à une technique de composition complexe et variée, mais sans jamais tomber dans un enchevêtrement expérimentale et inaudible.

Je vous invite à découvrir certains titres en priorité comme, «Collapsing Hopes» où l’on retrouve le jeu de guitare cristallin et inspiré de Carmelo, qui a effectivement beaucoup de choses à dire, «Dirty Rain» qui possède suffisamment de qualités pour séduire les amateurs d’un rock progressif un peu plus pêchu, mais toujours aussi bien ficelé. La nouvelle marque de fabrique de O.R.K., avec «Till the sunrise comes» qui s’est peut-être un peu assagi, propose un titre plus accessible, avec une rythmique au top assuré par la basse métronomique et omniprésente de Colin assisté par la régularité de Pat derrière ses fûts, on pense quelquefois à du Marillion. «Heaven Proof House»  où l’on retrouve la voix grave et profonde de LEF , toujours superbe et qui tisse, grâce à ses étonnantes possibilités vocales, un canevas des plus convaincant.

En bref, les neuf titres de «Soul of an Octopus» méritent largement le détour, O.R.K. séduira immanquablement les amateurs d’un rock progressif intelligent, raffiné et recherché , aux antipodes d’une approche commerciale improductive !


Genre:
  Rock Progressif
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A propos de

 Gabriel

  (271 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n'ai cessé d'écouter et d'apprécier ce style musical. Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

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