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IL RUMORE BIANCO – Antropocene

ParGabriel 12 janvier 2017Aucun commentaire
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IL RUMORE BIANCO

 / Antropocene


(3.75/5)
Label: MARACASH RECORDS - FALLING RECORDS   
Genre:  Rock Progressif

Formation:  Michele Zanotti - sax, guitare --- Thomas Pessina - claviers --- Alessandro Danzi - Basse --- Giacomo Trivial - guitare --- Alessandro Zara - chant --- Andrea Sbrogio - Batterie

  • 1. Al Crepuscolo dell'Anima
  • 2. Mediocrazia
  • 3. Il Capitale Umano
  • 4. Tempio Pallido
  • 5. Tephlon (Club)
  • 6. Il giudice e il bugiardo
  • 7. Antropocene (Parte 1)
  • 8. Antropocene (Parte 2)

Le groupe Transalpin , IL RUMORE BIANCO est né en 2012 à l’initiative des musiciens, Thomas Pessina (claviers, chant), Michele Zanotti (guitare, sax) et Alessandro Danzi (basse). Après un premier EP « Mediocrazia » publié en 2013, le groupe décide de poursuivre l’aventure et nous propose aujourd’hui un album de huit titres « Antropocene » . Un concept qui traite de thèmes se rapportant aux activités humaines qui ont eu un impact global significatif sur l’écosystème terrestre.

Voilà le genre d’album qui fait plaisir à écouter, loin des contraintes commerciales la musique de IL RUMORE BIANCO rejoint par bien des points celle que nous proposait dans les années 70 des groupes comme Soft Machine, Hatfield and the North, Van der Graaf Generator ou bien par certains côtés GongRéférences appuyées au rock-progressif et au jazz rock, du premier au dernier morceau de « Antropocene » on est emporté par des rythmiques très efficaces et en constante évolution. Le tout chanté en Italien, langue lyrique par excellence, magnifiée par la voix chaude et mélodieuse de Alessandro Zara.

Mixant un rock bien souvent décalé et un jazz débridé, quelquefois lent et en apesanteur comme sur « Tephlon (Club) » et « Al Crepuscolo dell’Anima » , ou bien plus rythmé et contagieux, à l’image du titre « Il Capitale Umano » , les différentes mixtures possèdent un goût inimitable, le tout alliant puissance, technique et richesse harmonique. Le groupe pratique aussi des accommodations réussies, comme pour « Il giudice e il bugiardo » qui démontre avec brio l’art de concilier les développements aventureux et les ambiances à la Pink Floyd, grâce en partie au sax bourré de finesse et d’inspiration de Michele Zanotti.

La suite en deux parties « Antropocene (Parte 1) » et « Antropocene (Parte 2) » aborde le côté plus conventionnel du combo, avec une introduction en douceur, aérée et lumineuse, suivie du plat de résistance dans une veine plus rock néo-progressif.

Servi par des musiciens très compétents, IL RUMORE BIANCO exhibe au fil des écoutes une forte personnalité sur une musique originale qui sort des sentiers battus !


Genre:
  Rock Progressif
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A propos de

 Gabriel

  (448 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n'ai cessé d'écouter et d'apprécier ce style musical. Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

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