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ORigami geijutsU – THE HIBAKUSHA HAIKUS

ParGabriel 30 août 2016Aucun commentaire
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ORigami geijutsU

 / THE HIBAKUSHA HAIKUS


(3.5/5)
Label: Autoproduction   
Genres:  Hard RockMétal ProgressifPost Rock

Formation:  Franck Marteaux aux guitares, Fabien Ricq à la batterie et Florent Gerbault à la basse

  • 1. Fig 1
  • 2. The Randlett System
  • 3. Trisection On A Leaf
  • 4. Paper Yokais Awakening
  • 5. Senbazuru
  • 6. Axiom II : Too Slow to Fold
  • 7. Differential Geometry
  • 8. A Rustle Before Silence II:From Nothing
  • 9. III: To Everything
  • 10. Paranoid

ORigami geijutsU un groupe originaire de Lille composé de Franck Marteaux aux guitares, Fabien Ricq à la batterie et Florent Gerbault à la basse, nous propose son premier album  « THE HIBAKUSHA HAIKUS » un opus composé de 10 morceaux instrumentaux (exception faite de Paranoid) abordant des styles musicaux sans aucune concession proche d’un Métal hyper technique et d’un Métal Progressif agressif et déstructuré.  

Pas simple à appréhender ce 1er album d’ORigami geijutsU, il est à l’évidence déroutant, y figurent des titres extrêmement bien construits comme « Fig 1 » énergique et dévastateur,  « Senbazuru » avec des passages plus lents et mélodiques proche du rock néo-progressif et « A Rustle Before Silence II – From Nothing » avec ses apports de claviers (pianos et synthés) dissonants alliant des passages complexes et des breaks de mélodies diaphanes.

Y est présent aussi une musique plus difficile et parfois peut-être trop technique et ambitieuse, les titres s’imbriquent les uns aux autres tel un puzzle au multiples facettes, « The Randlett System » flamboyant de virtuosité nous entraîne dans des contrées musicales débridées suivi de « Trisection On A Leaf  » à l’introduction lancinante trompeuse avec des réminiscence de jazz rock pour finir sur une musique se débarrassant des conventions, à la frontière de la cacophonie. Moins bon « Paper Yokais Awakening » à la limite du décrochage, un titre plutôt lassant et sans grande originalité.

Une ligne musical digne de Dream Theater pour « Axiom II : Too Slow to Fold » , « Differential Geometry » et « A Rustle Before Silence iII – To Everything » du métal progressif déjanté que j’affectionne particulièrement. « Paranoid » est le seul morceau bénéficiant du chant hardcore de Olivier HAESE , venant clore de manière énergique « THE HIBAKUSHA HAIKUS »  .

Moins subtil mais autant technique que le pliage « Origami » , d’inspiration japonaise, le groupe nous assène tout au long des dix morceaux un enchevêtrement de musiques et de sons passant de l’accalmie au déchaînement, pliant, dépliant et repliant chaque note. ORigami geijutsU publie un album en dehors des sentiers battus et bien loin de la conformité musicale ambiante !


Genres:
  Hard RockMétal ProgressifPost Rock
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A propos de

 Gabriel

  (281 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n'ai cessé d'écouter et d'apprécier ce style musical. Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

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