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ParGabriel 8 janvier 2016Aucun commentaire
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Methexis

 / Suiciety


(4.5/5)
Label: Autoproduction   
Genres:  Rock ProgressifRock Symphonique

Formation:  Nikitas Kissonas: Music, Lyrics, Guitars Joe Payne: Vocals Linus Kåse: Keyboards Nikos Zades: Sound Design Walle Wahlgren: Drums Brett d’Anon: Bass

  • 1. Chapter IV - Ruins
  • 2. Chapter I (exterior) - Remember, fear's a relic
  • 3. Chapter I (exterior) - The windows' cracking sound
  • 4. Chapter I (exterior) - Who can it be
  • 5. Chapter I (exterior) - The origin of blame
  • 6. Chapter I (exterior) - Prey's Prayer
  • 7. Chapter II (interior) - Sunlight
  • 8. Chapter II (interior) - The relic
  • 9. Chapter III - Suiciety

Nikitas Kissonas a été le guitariste de groupes de rock progressif grecs comme Verbal Delirium et Yianneis, il a publié son premier album solo  » The Fall Of Bliss »  en 2011.

MethexisSuiciety nouvel  opus personnel composé, écrit et produit par Nikitas Kissonas avec le concours de musiciens prestigieux comme Joe Payne (The Enid), Linus Kase (Änglagård), Nikos Zades (Yianneis), Walle Wahlgren (Agents of Mercy) et Brett d’Anon (Birds and Buildings). Cuivres et cordes viennent appuyés et étoffés la musique et les arrangements élaborés tout au long des chapitres de cette épopée.

Un concept album sur ​​les influences extérieures que perçoit un être humain dès son enfance, la recherche intérieure pour trouver son chemin, une exposition à une société suicidaire et malgré cela une transgression sur les avertissements clairs d’un effondrement inévitable.

L’impression qui se dégage de cet album est la rencontre entre le faste du classique et la vigueur associée à la complexité du rock progressif. Une Oeuvre qui nous entraîne dans un voyage vers le passé, peut-être une nostalgie des grand concepts albums des années 70/80.

L’album est divisé en quatre chapitres distincts, d’une construction artistique et musicale ambitieuse. Impossible de détailler les morceaux de chaque chapitre tant la musique proposée est riche et dense.

Loin d’être tentaculaire et pompeux Suiciety propose un parcours entre le rock progressif et le rock symphonique, emballé avec des airs accrocheurs, des sensations épiques, en contraste avec des ambiances plus douces et acoustiques.

La magie opère du titre le plus évident comme « The relic » d’une qualité majestueuse et spectaculaire, en grande partie grâce à la voix éthérée du chanteur Joe Payne au titre le plus complexe comme « Suiciety » qui donne son nom a l’opusépopée instrumentale grave aux volutes acoustiques proche d’une symphonie classique. Sans oublier le fusionnel « Who can it be ? » , sa section magistrale de cuivres  en introduction, le break de guitare acoustique et le clin d’œil à la 9ème Symphonie de Beethoven (hymne à la joie) et son final progressif tourmenté.

Le packaging du CD ainsi que le livret concocté par Artemis Schubert et Nikitas Kissonas  sont exceptionnels.

Suiciety une odyssée intemporelle de morceaux magnifiques conceptualisés et parcourus par les guitares de Nikitas Kissonas, un ovni à part dans le monde du rock progressif.


Genres:
  Rock ProgressifRock Symphonique
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A propos de

 Gabriel

  (281 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n'ai cessé d'écouter et d'apprécier ce style musical. Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

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