Les plus appréciés

Original c

ParGabriel 12 décembre 2015Aucun commentaire
Accueil  /  Rock Progressif  /  PARIS – Reset

PARIS

 / Reset


(4/5)
Label: Autoprodction   
Genres:  Rock ProgressifRock Symphonique

Formation:  Ophélia Grimm ; Chant, harpiste - Jérémy Lecoq ; Chant, basse, violoncelle - Kired Olivier Dongala ; Guitare - Kevin Bedejus ; Batteur

  • 1. The Cold Song
  • 2. Genesis
  • 3. Le Pacte
  • 4. Reset
  • 5. Comptine du soir pour des âmes en vol
  • 6. Mouton Panique
  • 7. Desperados !
  • 8. Nous sommes des rats d’égout

En attendant le prochain Opus « Assassine Logique » prévu pour l’année 2016, revenons sur le dernier PARIS’CLICK « Reset« .

Un album aux frontières de divers courants musicaux, sorti en 2013, il méritait une chronique sur notre site. « Reset » de PARIS’CLICK rassemble huit titres, dont cinq écrits par la comédienne et harpiste Ophélia Grimm et deux par le poète, dramaturge et réalisateur Fernando Arrabal. Les compositions originales sont signées Jérémy Lecoq.

L’album a été mixé par l’anglais Steve Prestage, qui a collaboré à de grosses productions Anglo-Saxonnes, (Peter Gabriel, Gary Moore, Echo & the Bunnymen, XTC, Black Sabbath, Sting…) et françaises (Gérard De Palmas, Pow-Wow, Aqmé…).

Des titres pour le moins singuliers, tel est l’univers de PARIS’CLICK, loin de toute approche commerciale, « Reset » un album original c’est peu dire.

l’album démarre sur une reprise «Cold Song» du compositeur Henry Purcell, popularisé dans les années 90, avec succès par Klaus Nomi. Le titre est agrémenté de bruitages, accompagnant une instrumentation classique, on aime ou on aime pas ce genre d’exercice, moi j’aime bien.

Amalgame d’un air d’opéra et d’un refrain « pop » et toujours des cassures chantées ou clamées, un mixage du Français et de l’Anglais dans le texte, tel est l’univers de « Genesis ».

Installant une forte ambiance morbide, « Le Pacte » se déroule, mélodie affreusement délicieuse, ponctuée de rires sarcastiques et diaboliques, titre il faut l’avouer un peu déjanté.

Claviers et ordinateurs, « Reset« , évocation de nos rapports aux avancées technologiques, agréable mélopée insidieuse, qui squatte nos neurones et nous donne l’envie d’appuyer sur …..   OFF !

Game Over,…..  voici la « Comptine du soir pour des âmes en vol » un texte de qualité, sur une mélodie douce et chantante, qui dénote par sa sagesse, mais bon ça fait du bien de temps en temps.

Allez, ça repart « Mouton Panique » Bêh bêh bêh fait le mouton, une chanteuse et un chanteur qui prennent des risques et osent tout, et bien ça existe, et comme le ridicule ne tue pas, ce titre par son interprétation en devient délicieusement et atomiquement incontournable, la mélodie et les paroles humoristiques sont TOP.

*De plus merci d’avoir citer en partie la petite famille qui compose celle du mot générique « Mouton », le monsieur Bélier, la dame Brebis, il manquait le nom des enfants la petite « l’Agnelle » et le petiot « l’Agneau« 

Desperados ! désespéré nous le somme tous, malheureusement pas toujours d’autre monde, belle chanson, simple, avec quelques relents hispaniques, la voix enfantine qui ponctue le refrain apporte un plus à celle-ci.

Après le Rat débile et l’homme des champs (1974), de Catherine Ribeiro et de son groupe Alpes, voici dans le même registre sur une musique toutefois moins oppressante, « Nous sommes des rats d’égout » une voix (Ophélia) sur le refrain, aux intonations à la ‘Bardot’,  fait espérer ce fameux miracle …………..!

Le soin apporté à la production de cet album est sobre et permet d’appréhender et d’apprécier les artistes et musiciens sans aucun clinquant ni boursouflement.

J’ai pris un grand plaisir à découvrir et à chroniquer « Reset » , qui m’a rappelé, des artistes comme Béranger, Mama Béa, Catherine Ribeiro, Jean Sommer et parfois même Giani Esposito, dans des habits modernes. Un quatre étoiles plus que mérité.


Genres:
  Rock ProgressifRock Symphonique
Visiter le site de PARIS
cette critique a été partagée 0 fois
 600
A propos de

 Gabriel

  (305 Critiques)

C’est en 1971 après avoir écouté Aqualung le quatrième album studio du groupe de rock Jethro Tull, que j’ai découvert le rock progressif. Ce fut une révélation et depuis je n'ai cessé d'écouter et d'apprécier ce style musical. Partager ma passion à partir de ce site m’a semblé comme une évidence. Il va me permettre de vous tenir au courant de mes coups de cœur et découvertes, pour la plupart récentes, sans renier toutefois les albums des groupes plus anciens qui ont marqué ces cinquante dernières années.

Laisser un message

Your email address will not be published.